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Sommaire :

 

ÉDITORIAL : UNION DE LA MÉDITERRANÉE ?

VIE DU CLUB :

A – À fin juin 2007, nous sommes 440 adhérents au Club

B – Une convention de coopération avec la SAMuCEM

C - Le Club de Marseille a engagé une réflexion sur  l’Union Méditerranéenne

1 - ÉVÉNEMENTS

11 – Méditerranée et environnement :

12 - 1ère Conférence internationale des postes euro-méditerranéennes

13 - Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens

2 - ÉCONOMIE

21 – Les IDE en Algérie restent insuffisants

22 - Israël MEDITERRANEE - Les entrepreneurs français

23 - Le PAM s’attache à la protection de 3 000 ha d’espaces naturels à Fos

24 - La BEI présente une étude sur la promotion de l’épargne privée au Maroc

25 - Les entreprises provençales veulent changer d'image

26 - Politiques et patronat prônent une "réforme" du Port de Marseille

27 – Port de Marseille

28 - Maroc : Une rupture  avec le passé

29 - Tunisie : 4000 DT par tête d'habitant et une croissance de 5 % attendue !

29/1 - La Tunisie est classée première en Afrique dans le classement mondial de la compétitivité

29/2 - Un nouvel outil pour la création d’entreprise

29/3 - Le premier numéro de la « Lettre de Veille : Filière Mobile »

29/4 - L’énergie en Algérie à l’horizon 2030  

29/5 – voir la dernière lettre d’ANIMA

29/6 - Statistiques euro-méditerranéennes, 2006

29/7 -Le Groupe des eaux de Marseille affiche une belle santé financière

3 - GÉOPOLITIQUE

31 - L'Otan en Méditerranée

32 - La Libye invitée à participer aux patrouilles en Méditerrannée

33 - L’Algérie et les Etats-unis ont signé un protocole d’accord dans le domaine du nucléaire civil

34 - L’Algérie ne veut pas de l’Africom

35 - L’Algérie accélère les préparatifs pour se doter de la technologie nucléaire civile

36 -  Maroc: L'OTAN fait les yeux doux au Maroc

37 - L’UE prête à discuter avec l’Algérie d’un accord de partenariat stratégique

38 - L’Algérie et la France misent sur l’avenir

4 - SOCIÉTÉ

41 – Le Maroc doit renforcer la lutte contre l’analphabétisme chez les jeunes marocains

42 - Islam, islamisme : un risque de raccourci dans les programmes scolaires

43 - L’Algérie pourrait adopter le week-end universel  

44 - 25.000 Algériens revenus définitivement au pays

45 - LE CHOC DES REPRÉSENTATIONS

5 – EUROMED

51 - M. Zapatero se dit "très favorable" à l'idée d'une Union méditerranéenne

52 - Point de vue: Quelle Union pour la Méditerranée ?

53 - «INITIATIVE 5+5 DÉFENSE»

54 - Romano Prodi : "Je continue de soutenir le traité constitutionnel"

55 - L’Algérie veut un marché énergétique euro-méditerranéen

56 - Le deuxième colloque des 5+5 sur la sécurité aérienne s’ouvre à Alger

57 - EuroMed - France - Maroc - Union de la Méditerranée

58 - L'Europe sans la Méditerranée est une ''Europe affaiblie et mutilée''

6 – CULTURE

61 - Tunisie: Dialogue, coopération et solidarité en Méditerranée occidentale

62 - MONACO A ROME - « L’homme de la Méditerranée »

7 – HISTOIRE

8 – SCIENCES & TECHNOLOGIES

81 - Tunisie: Conservation des eaux et du sol en Méditerranée, lutter contre les faits de dégradation

82 - Tunisie: Changements climatiques et environnement aquatique

83 - Aix-Marseille : une université au lieu de trois

84 - Le lycée Louis Pasteur menacé de fermeture en Tunisie

85 - Les universités d’Aix-Marseille vont former une seule université

86 - Euromed Marseille Ecole de Management reçoit l’accréditation internationale AMBA

87 - Tunisie: Recherche scientifique, ouverture du secteur sur les centres internationaux d'excellence

88 - Canicule : bientôt un phénomène fréquent en Méditerranée ?

9 – OPINIONS

91 - "L'UE doit travailler beaucoup plus avec la Ligue arabe"

92 - Algérie : Alger face à la donne Sarkozy

93 - Historique du Groupe Méditerranée

 


 

ÉDITORIAL : UNION DE LA MÉDITERRANÉE ?

 

Le nouveau Président de la République a beaucoup surpris sur les deux rives en proposant la création d’une UNION DE LA MÉDITERRANÉE lors de son investiture. Certes, lors d’un discours de campagne à Toulon le 7 février 2007, il avait décrit ce projet, «Notre grand tort est d’avoir longtemps, trop longtemps, tourné le dos à la Méditerranée »… « Le dialogue Euro-Méditerranée imaginé il y a 12 ans à Barcelone n’a pas atteint ses objectifs. L’échec était prévisible dès lors que la priorité de l’Europe était à l’est. L’échec était prévisible dès lors que le commerce avait pris seul le pas sur tout le reste alors que c’était la coopération qui aurait dû être la priorité absolue. L’échec était prévisible dès lors qu’il s’agissait une fois de plus de faire dialoguer le Nord et le Sud, en perpétuant cette frontière invisible qui depuis si longtemps coupe en deux la Méditerranée et en continuant d’opposer ses deux rives au lieu de les unir.

Le dialogue entre l’Europe et la Méditerranée est capital. Mais il ne peut pas réussir s’il s’agit seulement de faire dialoguer l’Union Européenne avec l’Afrique du Nord. Je propose que l’on prenne le problème autrement. C’est d’abord aux pays méditerranéens eux-mêmes de prendre en main la destinée que la géographie et l’histoire leur ont préparée. C’est à la France, européenne et méditerranéenne à la fois, de prendre l’initiative avec le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Chypre, d’une Union Méditerranéenne comme elle prit jadis l’initiative de construire l’Union européenne. Cette Union Méditerranéenne aura vocation à travailler étroitement avec l’Union Européenne. Elle aura vocation un jour à avoir avec elle des institutions communes parce que la Méditerranée et l’Europe auront pris conscience que leurs destins sont liés.»… « L’union de la Méditerranée pourrait s’organiser autour d’une rencontre périodique de ses chefs d’Etats et de gouvernements comme les grands pays industrialisés ont leur G8. Elle aurait un Conseil de la Méditerranée comme l’Europe a le Conseil de l’Europe. Un système de sécurité collective lui permettrait de garantir la paix autrement que par la course aux armements et l’intimidation »

 

Pour le CLUB DE MARSEILLE, ce n’est pas une surprise. Dès l’aube du XXIème siècle, il proposait dans un manifeste concluant World’Med 2002, la création de la COMMUNAUTÉ MÉDITERRANÉENNE DE LA CONNAISSANCE ET DES COMPÉTENCES (CMC2).

« Constatant que le partenariat euroméditerranéen né à Barcelone en 1995 ne tient pas ses promesses, que l’Europe néglige son Sud, que le fossé économique et social continue à se creuser entre les deux rives de la Méditerranée.

Convaincus que la connaissance et les compétences sont les moteurs de ce 21ème siècle, nous appelons, à l’instar de ce que furent la communauté méditerranéenne du charbon et de l’acier et le CERN pour la construction de la communauté européenne, à la création de la Communauté Méditerranéenne de la Connaissance et des Compétences.

Nous voulons, par là, ouvrir la voie à un partage de la recherche, des savoirs, des formations initiales et supérieures, académiques et professionnelles, à un partage du développement technologique.

Nous voulons que l’Internet et les communications à haut débit soient utilisés pour construire cette nouvelle bibliothèque d’Alexandrie, mettant à dispositions de toutes et de tous, les savoirs de l’humanité.

Nous voulons que la Méditerranée soit une place publique et conviviale du village global, qu’elle devienne un modèle de développement partagé et solidaire, qui offre au monde le signe et le symbole d’un espace apaisé, réconcilié, enrichi ».

 

Notre utopie fondatrice  peut prendre corps malgré les nombreuses questions posées par l’initiative présidentielle : Turquie, conflit israélo-palestinien, sécurité, circulation des personnes, intersection de l’Union Européenne et de l’Union Méditerranéenne, poursuite des processus de Barcelone et de la politique de voisinage…

Pour nous, le grand dessein de l’Union Méditerranéenne doit s’appuyer sur trois piliers : la réalité des coopérations déjà effectives, la consolidation des politiques régionales, une structure de co-décision des États de la Méditerranée.

Les coopérations déjà effectives doivent être répertoriées. Elles sont nombreuses, actives et souvent efficaces. Notre projet de CMC2 a déjà un contenu, notamment l’université sans mur Téthys, le réseau méditerranéen des écoles d’ingénieur, la société numérique, des recherches communes sur les défis de l’eau, de l’énergie solaire …

Les politiques régionales sont multiples entre les villes, les départements et les régions : Alger Marseille, Tanger Tétouan PACA …

La co-décision existe déjà dans les domaines de la sécurité civile et militaire, dans le 5 + 5, dans les relations bilatérales.

 

La situation actuelle de la Méditerranée occidentale est plus favorable à la naissance d’une Union que ne l’était la CECA ou la CEE dans les années 50 et 60. Plusieurs millions de morts ne nous séparent pas, la circulation des personnes est effective bien qu’elle diminue depuis Schengen, les mariages mixtes se multiplient, la présence de populations immigrées est une force dans chacun des pays, la francophonie est réelle, les échanges économiques par les investissements et l’épargne sont incontestables, les différences culturelles et religieuses sont plus faibles que certains l’affirment…

 

De nombreuses initiatives, dans notre région, attendent avec ce grand dessein, une structure susceptible de les accueillir. Les nombreuses associations qui oeuvrent pour une Méditerranée du monde sont prêtes à saisir cette chance historique pour un espace de paix, de partage et de prospérité.

 

William LENNE, secrétaire général du Club de Marseille

 

VIE DU CLUB :

A – À fin juin 2007, nous sommes 440 adhérents au Club

B – Une convention de coopération avec la SAMuCEM

(Société des Amis du Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) est en cours de finalisation

C - Le Club de Marseille a engagé une réflexion sur  l’Union Méditerranéenne

La 1ère réunion a eu lieu le 6 juin 2007, le compte rendu est disponible sur demande. Les travaux se poursuivent, deux réunions seront organisées, l’une début juillet à l’IREMAM (Institut de recherche sur le monde arabo-musulman), l’autre début septembre dans le prolongement de la première réunion. Si vous êtes intéressé, inscrivez-vous par e.mail à lenne@francenet.fr.

1 - ÉVÉNEMENTS

11 – Méditerranée et environnement :

Séminaire à Marseille sur l’initiative européenne Horizon 2020

 

UBIFRANCE organise, le 27 juin, à Marseille, un séminaire consacré à l’initiative européenne Horizon 2020 visant à éliminer les principales sources de pollution en Méditerranée. Cette manifestation axée sur le traitement des eaux usées se tiendra avec la participation de représentants de la Commission européenne, de la Banque Européenne d’Investissement et des principaux responsables du traitement de l’eau des pays riverains de la Méditerranée qui présenteront les projets de ces prochaines années.

80 % de la pollution de la Méditerranée est originaire de l’intérieur des terres et provient du manque de traitement des eaux usées. Le séminaire organisé par UBIFRANCE à Euromed, l’Ecole de management à Marseille, sera l’occasion pour la Commission Européenne et la Banque Européenne d’Investissement  de rappeler les objectifs de l’Initiative Horizon 2020 tout en indiquant les moyens mis en œuvre dans ce cadre. L’Agence Française de Développement et le Crédit Agricole expliqueront, quant à eux, leurs interventions dans le secteur du traitement de l’eau en Méditerranée. 
En désignant l’écologie comme le second des quatre piliers de ce que pourraient être les politiques communes à tous les pays méditerranéens, le Président de la République a proposé que la dépollution de la Méditerranée soit la première des actions à entreprendre.

Cette proposition rejoint les ambitions de l’Initiative Horizon 2020 approuvée lors des réunions du 10ème anniversaire du Processus de Barcelone. Son objectif principal est de réduire le degré de pollution dans la région méditerranéenne en s’attaquant aux sources les plus significatives.
Eliminer les principales sources de pollution en Méditerranée : l’initiative européenne Horizon 2020

Séminaire - Mercredi 27 juin 2007 de 9h20 à 16h45 Lieu : Euromed, Ecole de Management – Marseille Contact inscription : Dominique SANS-TAUZIN, 04 96 17 25 75, dominique.sanstauzin@ubifrance.fr

12 - 1ère Conférence internationale des postes euro-méditerranéennes

Manifestation gratuite Lundi 9 et Mardi 10 Juillet 2007 Inscription nécessaire par retour du coupon-réponse joint par FAX  avant le Vendredi 29 juin au 01 44 91 58 51 Palais du Pharo 58 Boulevard Charles-Livon 13007 MARSEILLE

Chère Madame, Cher Monsieur,

Dans le cadre de la politique de voisinage européenne et de la volonté de renforcer les partenariats économiques entre les pays du pourtour de la Méditerranée, le secteur postal a un rôle majeur à jouer dans la réussite du processus de Barcelone.

Devant l’étendue des défis à relever et des partenariats possibles, un comité de pilotage international initié par le groupe La Poste et comprenant les opérateurs d’Algérie, Egypte, Espagne, Grèce, Italie, Maroc, Portugal et Tunisie, s’est mis en place avec pour objectif la promotion d’une plateforme d’échanges sur les services postaux.

Aboutissement d’une dynamique internationale, le groupe La Poste est très heureux de vous convier à la 1ère Conférence internationale des postes euro-méditerranéennes qui aura lieu les lundi 9 et mardi 10 Juillet 2007 au Palais du Pharo de Marseille, en présence notamment de Monsieur Philippe SEGUIN, 1er président de la Cour des Comptes.

Convaincu que cette rencontre et son fort potentiel pour le renforcement des relations de l’Union Européenne avec les pays de la Méditerranée sauront retenir votre attention, nous vous prions de croire, Chère Madame, Cher Monsieur, à l’assurance de notre considération distinguée.

Jean-Paul BAILLY Président du groupe La Poste

13 - Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens

II° Journées de la coopération en méditerranée Sousse / Monastir, 16 – 17 novembre 2007

 Les premières Journées de la Coopération en Méditerranée ont eu lieu les 13 et 14 octobre 2005 à Bonifacio en Corse (France), dans le cadre de la commémoration des 10 ans du processus de Barcelone.

L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens a été sollicitée pour l’organisation de la deuxième édition de ces Journées de la Coopération en Méditerranée et elle s’y est engagée en collaboration avec plusieurs institutions, de nombreux établissements publics et privés et plusieurs acteurs de la société civile, en Tunisie et à l’étranger.

Les dates retenues pour l’organisation, à Sousse et à Monastir, de cet événement, qui s’inscrit dans la perspective du développement du  partenariat  méditerranéen, ont été fixées aux 16 et 17 novembre 2007 (une activité culturelle est organisée à l’occasion, le 15 en fin de journée, après l’accueil des invités et des participants).

Cet événement permettrait de réunir les acteurs de la Méditerranée et les militants de la « méditerranéité », tant leur soutien est important pour ce partenariat.

Pourquoi des journées de la coopération en méditerranée ?

1- Relever  de nouveaux défis et de nouveaux enjeux :

Une première réponse est contenue dans la politique de voisinage que l’Union Européenne est en train de mettre en place.  Le 1er mai 2004, l’Union Européenne est entrée dans une nouvelle période historique : une population totale de 450 millions d’habitants et un PIB de 10.000 milliards d’euros.

L’élargissement est de nature à stimuler la croissance et à créer de l’emploi. Il est en mesure de donner un nouvel élan aux efforts déployés pour rapprocher les 385 millions d’habitants qui se trouvent aux frontières extérieures terrestres et maritimes de l’Union à savoir la Russie, les Nouveaux Etats Indépendants occidentaux et les pays du sud de la Méditerranée.

L’interdépendance de l’Europe et ses voisins est déjà une réalité. Une proximité géographique accrue signifie que l’Union élargie et ses nouveaux voisins auront un égal intérêt à appuyer les efforts déployés pour favoriser les flux transnationaux de commerce et d’investissement.

Une deuxième réponse à la question : « Pourquoi des journées de la coopération en méditerranée ? » vient de la conscience, de plus en plus vive chez les populations et les Etats du bassin méditerranéen, qu’ils sont embarqués dans une communauté de destin et dans l’inéluctabilité d’un développement solidaire. Plus même, compte tenu du patrimoine qu’ils ont en commun, cette conscience peut évoluer vers la conscience de « méditerranéité » ou d’identité méditerranéenne. En tout cas, tout ce qui se fait dans ce sens, tant par les instances officielles que par la société civile et par les acteurs économiques, sociaux et culturels, autorise l’optimisme le plus prometteur.

2- Contribuer à marquer la présence de la Tunisie dans la méditerranée :

L’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens, qui fête en 2007 son dixième anniversaire, organisera les Deuxièmes Journées de la Coopération en Méditerranée, les 16 et 17 novembre 2007,  année de la célébration par la Tunisie du cinquantième anniversaire de la République et du vingtième anniversaire du Changement du 7 novembre, deux dates déterminantes dans l’engagement exemplaire de ce pays en faveur des processus de la méditerranéité et du partenariat euro méditerranéen. Ces journées devront être un moment de rencontre et de célébration des valeurs partagées et des politiques partenariales euro méditerranéennes pour les projets poursuivant un des trois objectifs suivants :

renforcer la stabilité politique et la démocratie,

créer une zone de libre échange,

développer la coopération économique et sociale en prenant en compte la dimension humaine et culturelle de chaque pays.

 

Les journées de la coopération sont des témoignages de l’amitié entre les peuples. Pour cette raison, elles ont privilégié les acteurs et les porteurs de projets, l’exemple étant le meilleur moyen pédagogique pour expliquer la complexité des phénomènes.

Les journées seront suivis par des nombreux médias associés à leur organisation ; elles seront visibles et accessibles par l’ensemble des peuples de la méditerranée à travers un site Internet et les actes des journées qui seront transmis à la commission européenne, aux ministères des affaires étrangères, et traduits en langue arabe.

2 - ÉCONOMIE

21 – Les IDE en Algérie restent insuffisants

L’Algérie n’attire pas autant d’IDE que devrait lui permettre son large marché selon une récente étude sur les investissements directs étrangers dans le monde arabe. dimanche 27 mai 2007.

Le dernier rapport du réseau euroméditerranéen d’Agences de promotion de l’investissement (Anima) sur les investissements directs étrangers (IDE) dans la région Meda en 2006 relève paradoxalement le recul des investissements étrangers. “L’Algérie est, elle, en recul net (-33%), à 2,36 milliards d’euros, malgré un nombre considérable de projets détectés”, souligne le document d’Anima. Parallèlement, les deux pays voisins ont vu leur part au contraire augmenter. La Tunisie a connu la croissance en valeur la plus forte en 2006, passant de presque un milliard à plus de 3,8 milliards d’euros. Le Maroc gagne deux places en 2006, de 2,382 milliards d’euros à 5,397 milliards d’euros). L’Égypte, estime le rapport, en prenant la tête du classement des pays récepteurs d’IDE en 2006, prouve que la politique volontariste de réformes économiques et la mise en place de politiques et d’outils d’attraction de l’investissement étranger portent leurs fruits. “La 4e place de l’Algérie traduit un nombre important de petits et moyens projets, à côté des quelques opérations lourdes recensées cette année”, explique Anima.

En Algérie, le secteur de l’énergie vient en tête en 2006, avec un bon tiers des montants investis en Algérie. Ce sont les télécoms qui suivent avec 500 millions d’euros ; les opérateurs étrangers cherchant, à l’image d’Orascom, à prendre une part croissante d’un marché très profitable. Le pays n’est pas non plus épargné par la fièvre immobilière qui a saisi la région. Avec près de 20% des montants investis en 2006, le secteur du BTP et des transports vient donc en 3e position. La banque et l’assurance attirent le plus de projets (24) et presque 10% des montants. “Ce qui frappe concernant les IDE en Algérie, c’est la diversité des centres d’intérêt des étrangers en Algérie”, souligne le document. Ce qui frappe aussi, relève le document d’Anima, c’est la présence beaucoup plus discrète dans ce pays des investisseurs du Golfe. Les deux voisins de l’Algérie, destinations traditionnelles de l’IDE européen dans la sous-traitance industrielle ou de services, reçoivent davantage de capitaux arabes. Pour le Maroc comme pour la Tunisie, ce sont les capitaux émiratis qui alimentent l’accroissement des capitaux attirés par ces pays en 2006.

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com D’après Liberté

22 - Israël MEDITERRANEE - Les entrepreneurs français

semblent avoir un peu trop négligé le bassin méditerranéen pour y investir mai 31

Dans Les Echos de ce matin : “A trop vouloir rattraper leur retard sur les marchés chinois et asiatiques, les entrepreneurs français semblent avoir un peu trop négligé cette partie du monde qui a attiré l’an passé près de 40 milliards de dollars d’investissements en 2006.

Selon le bilan annuel dressé par Anima, le réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements, la France qui était en tête avant 2000, « n’est plus que le troisième investisseur » au sein des douze pays qui bordent la Méditerranée et qui composent la Meda (1), dont deux partenaires de l’Union européenne.

Bien sûr, la France reste en tête pour le nombre de projets d’investissements recensés (132) dans la région. Elle devance les Etats-Unis (122 projets) et les Emirats arabes unis (64). Mais la médaille à son revers, celui des montants investis”.

CLAUDE FOUQUET

La région Meda regroupe 12 pays : Algérie, Autorité palestinienne, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie et Turquie, mais aussi Chypre et Malte, désormais membres de l’Union européenne.

23 - Le PAM s’attache à la protection de 3 000 ha d’espaces naturels à Fos

Lors de la séance du vendredi 1er juin 2007, le Conseil d’Administration du PAM a approuvé un « plan de gestion d’espaces naturels » qui vise à structurer et planifier sur 5 ans des actions de préservation et de mise en valeur de 3 000 hectares parmi les 10 000 que compte la zone industrialo-portuaire de Fos.

Ce « plan de gestion des espaces naturels » traduit la volonté du PAM de sanctuariser des secteurs à haute valeur écologique et de mener une politique responsable d’aménageur-gestionnaire de milieux naturels complémentaire au développement de ses activités portuaires et industrielles.

Les quelques 88 actions programmées seront pour la plupart financées sur fonds propres du PAM qui y consacrera 3.5 millions d’euros.

Un des objectifs prioritaires sera la conservation d’espèces rares ou menacées avec par exemple la préservation des sites de nidification des sternes naines (oiseaux) sur le They de la Gracieuse à Port Saint-Louis ou la pose de passes favorisant la reproduction des anguilles.

Afin de préserver la biodiversité des zones humides, le plan envisage la préservation des marais du Tonkin. Ce site hébergeant une ancienne pompe à feu sera transformé dès 2009 en pôle d’accueil pédagogique ouvert au public.

Le plan de gestion s’attache aussi à maintenir les activités traditionnelles contribuant à l’entretien des espaces naturels comme les manades ou à sauvegarder le patrimoine bâti à l’image de la restauration de la bergerie de la Favouillane, inscrite à la liste des monumenst classés.

Le plan de gestion prévoit l’amélioration des connaissances du site et cherche à conclure des partenariats avec des unités de recherche et des universités. Il comprend enfin des actions à portée juridico-administrative visant à fixer « les droits et les devoirs » des acteurs de ces espaces.

Le pilotage du plan de gestion des espaces naturels de la ZIP de Fos sera assuré par un comité de gestion composé d’organismes spécialistes de l’écologie et de services de l’Etat.

24 - La BEI présente une étude sur la promotion de l’épargne privée au Maroc

La BEI a présenté hier à Rabat une étude sur l’épargne privée à long terme au Maroc et les moyens de l’optimiser et de la mobiliser pour créer de la croissance. Cette étude a été financée par la FEMIP – Facilité Euro-Méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat, l’instrument de la Banque européenne d’investissement consacré à l’Euro-Méditerranée, qui dispose depuis 2004 d’un fonds fiduciaire permettant de financer ce type d’études, grâce aux dons de 15 Etats Membres et de la Commission européenne. Contribuer à une compréhension approfondie des enjeux des pays partenaires fait partie du rôle de la FEMIP et permet d’adapter les stratégies de financement. Cette étude, est disponible sur le site web de la BEI: www.bei.org/ publications.

Un état des lieux détaillé de la composition, de la provenance et du rendement de l’épargne privée au Maroc

Quelques chiffres en bref: En 2005, l’épargne financière a atteint 109 milliards de Dirhams marocains, représentant 84% de l’épargne nationale brute, 28,3% du PIB et 91% des investissements. Si cette situation s’est significativement améliorée depuis 2000, elle est essentiellement due aux transferts des Marocains résidant à l’étranger. Par ailleurs, cette épargne financière est constituée à 70% d’avoirs liquides et de placements à court terme non rémunérés (dépôts à vue), qui profitent essentiellement aux banques.

Des recommandations de mesures concrètes pour en améliorer la mobilisation

Pour atteindre ou dépasser un taux de croissance moyen de 6%, il convient d’augmenter l’épargne et notamment l’épargne intérieure, mais également d’en modifier la structure au profit d’une maturité plus longue. L’étude plaide donc pour un renforcement de la concurrence dans le secteur financier, la mise en place d’un régime fiscal plus favorable et la levée de certaines contraintes réglementaires de nature à limiter le développement des marchés des capitaux. Elle relève par ailleurs que les instruments existants ne sont pas nécessairement adaptés aux besoins des segments les plus pauvres de la population et que le régime des retraites reste insuffisamment développé.

Enfin, l’étude envisage plusieurs pistes d’intervention pour la BEI. Elles visent notamment à promouvoir les investissements en développant les émissions obligataires des entreprises de taille moyenne, la titrisation dans les secteurs financier, industriel et de services publics, des mécanismes de garantie ou de prises de participation et de l’assistance technique.

Contacts presse :

Pour plus de renseignements, prière de s’adresser à :Marianne Roda, Tél : +352 4379 3330; courriel : m.roda@eib.org ou de consulter le site Internet de la BEI : http://www.bei.org.

25 - Les entreprises provençales veulent changer d'image

Publié le mardi 5 juin 2007

2 000 patrons ont assisté, hier soir, à l'assemblée du Medef 13

Des chefs d'entreprises sont venus témoigner de leurs engagements sous l'oeil de Stephan Brousse, président de l'Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône. 

  © VINCENT BEAUME 

"C e sont les hommes politiques qui ont montré l'exemple. L'entreprise doit les suivre et faire bouger les lignes en réconciliant les Français avec l'entreprise et l'économie de marché." Laurence Parisot, présidente du Medef, a demandé hier soir aux 2000 chefs d'entreprises provençaux, réunis au Parc Chanot à Marseille pour l'assemblée générale de l'Union pour les entreprises, de porter son message.

Après un débat plus classique sur "quel avenir pour le port de Marseille? " (voir cahier 1 en page France), le Medef avait choisi de mettre en avant des personnalités aptes à incarner la modernité. Comme Christian Malaterre, président d'Archives Chrono, qui a mis au point un jeu "à mi-parcours entre le trivial pursuit et le jeu de l'oie sur la vie des entreprises et de l'économie, destiné aux élèves de troisième ayant choisi l'option "professionnalisation."

Ou encore Thomas de Wiliencourt, créateur de Job in live, qui promeut le CV vidéo et qui a aidé à la réalisation du portail Provence-stages.com créé par l'UPE 13. Cherchant l'exemplarité, le Medef avait convié Frédéric Chevalier, président d'High Co. Le président du Club Top 20 soutient notamment la candidature de Marseille comme capitale de la culture en 2013.

En haut de l'affiche également, volonté de parité oblige, deux femmes, l'une gérante d'un domaine où se côtoient taureaux, chevaux et cultures céréales bio, Marie-Pierrre Callet, dont la particularité est de présider le syndicat des exploitants bovins 13, l'autre étant Cécile Pujol, navigatrice dont le principal sponsor est le Medef 13. Des témoignages dynamiques, le tout sur fond de musique distillée par un DJ à la mode.

Les patrons se verraient-ils trop beaux? Pour redescendre de leur piédestal, ils avaient invité des gens d'autres univers. Comme Richard Martin, comédien et directeur du théâtre du Toursky à Marseille — peu connu pour avoir des idées néo-libérales — qui était venu soutenir les saltimbanques "qui tiennent la lanterne du monde." Mais qui ont aussi "besoin du soutien des chefs d'entreprise, car la culture, ce n'est pas rentable."

Par Florent Provansal ( fprovansal@laprovence-presse.fr )

26 - Politiques et patronat prônent une "réforme" du Port de Marseille

LE MONDE 06.06.07

Invitée à Marseille par l'Union pour les entreprises (UPE) des Bouches-du-Rhône, Laurence Parisot, présidente du Medef, a demandé, lundi 4 juin, "une réforme du Port de Marseille" et a appelé "les pouvoirs publics, le patronat et les syndicats à travailler ensemble pour améliorer sa compétitivité" .

Le maire (UMP) de la ville, Jean-Claude Gaudin, a lancé quelques pistes de réforme, en proposant notamment que les collectivités locales, qui financent massivement les ports, soient mieux représentées dans les conseils d'administration.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), Jacques Pfister, à qui M. Gaudin a commandé un rapport global, en a défini les grandes lignes : il s'agit de "mieux répartir les rôles pour organiser un codéveloppement public-privé" . Les pouvoirs publics conserveraient les fonctions régaliennes - "la construction des infrastructures, la navigation, la sécurité" -, tandis que les fonctions "commerciales et industrielles seraient externalisées" et, publiques ou privées, relèveraient du secteur concurrentiel. Ces propositions consistent donc à redéfinir le statut des ports autonomes établi en 1966 lorsque l'Etat a pris aux CCI la responsabilité de ces infrastructures.

Allant au bout de cette logique, Jacques Saadé, dont la société CMA-CGM a investi dans le projet d'agrandissement du port appelé Fos 2XL, a proposé que s'engagent "avant fin juin" des négociations comprenant "ceux qui utilisent le port, c'est-à-dire les clients" . Précisant ses intentions, il a lancé : "Je tends la main aux syndicats. Venez qu'on discute un accord de long terme."

En marge du colloque, M. Saadé expliquait que "l'arrivée de M. Sarkozy est un espoir, car si cela avait été les socialistes, on ne pourrait pas parler du privé sur le port" . Mardi, Dominique Strauss-Kahn a toutefois soutenu l'idée d'une modification du statut du Port de Marseille pour y permettre des investissements privés.

M. Pfister, qui connaît le rapport de la Cour des comptes sur l'état des ports français ( Le Monde du 7 avril), demandait alors "du courage" aux politiques, quitte à organiser "un Grenelle des ports".

Ces débats interviennent alors que le conseil d'administration du Port de Marseille a voté, le 1 er juin, le début des travaux de Fox 2XL et le lancement d'études pour Fos 3XL et Fos 4XL, qui visent à atteindre 2 millions de conteneurs par an.

Michel Samson

27 – Port de Marseille

 Les 5 premiers mois de l'année 2007 se caractérisent par la hausse de l'activité marchandises diverses  (+ 4.1% ; 7 Mt) avec les progressions de 8% du conteneur à Fos et de 10% du roulant dans les bassins de Marseille.

Les croisières bénéficient d'un début de saison prometteur avec l'accueil de 101 000 passagers soit + 42% par rapport à 2006.
L'activité vracs liquides reste porteuse sur les 5 premiers mois 2007 avec une hausse de 10% (1.3 Mt).
Sur la même période, les hydrocarbures connaissent un tassement de -1.1% (25.3 Mt) malgré une hausse de 10% des trafics de brut tandis que les vracs solides affichent un retrait de - 16.1% (5.9 Mt) depuis le début de l'année, subissant le ralentissement programmé de l'activité sidérurgique (travaux sur les hauts fourneaux).

Au total, les trafics des 5 premiers mois de 2007 sont en retrait d' 1 Mt par rapport à la même période 2006.

Trafic cumulé : 39,701 Mt (- 2.5% par rapport à 2006)Trafic mai 2007 : 7,924 Mt (- 2.4% par rapport à mai 2006)

28 - Maroc : Une rupture  avec le passé

La croissance moyenne du PIB au Maroc a atteint 5,4 pc depuis 2001, marquant une rupture de tendance avec le passé, a indiqué la mission du Fonds Monétaire International (FMI).

"Ces bons résultats sont le reflet de la qualité de la gestion macroéconomique et des réformes entreprises pour accroître la productivité globale de l'économie et sa résilience aux chocs", indique mardi un communiqué du Fonds citant un rapport d'une mission du FMI en visite depuis le 31 mai dernier au Maroc.

Selon le communiqué, "les évolutions constatées au cours des premiers mois de 2007 semblent confirmer que la croissance totale, bien qu'encore affectée par les aléas climatiques, s'en affranchit graduellement".

La chute prévisible de la production agricole devrait réduire la croissance du PIB de 8,1 pc en 2006 à 2,5 pc en 2007, a fait remarquer la mission, ajoutant toutefois que la croissance du PIB non agricole passerait de 5,2 pc en 2006 à 5,5 pc en 2007, titrée principalement par le dynamisme de l'investissement privé.

La position extérieure devrait continuer de se renforcer et le niveau des réserves resterait largement supérieur à l'encours de la dette extérieure.

L'inflation resterait maîtrisée et le déficit budgétaire se maintiendrait en deçà de 3 pc du PIB, ajoute-t-on, soulignant que l'objectif de la politique macroéconomique reste de pérenniser et de consolider la dynamique en cours pour rapprocher le niveau de vie de la population de celui des pays émergents de l'OCDE.

Une croissance plus forte permettrait également de poursuivre la réduction du chômage qui demeure élevé en milieu urbain, surtout chez les jeunes.

Dirigée par le chef de la division Maghreb au département Moyen Orient et Asie centrale, M. Domenico Fanizza, la mission du FMI s'inscrit dans le cadre des consultations régulières au titre le l'article IV des statuts du FMI, requérant un examen annuel des politiques économiques de tous les pays membres du FMI, précise le document.

Cet examen sera parachevé par la préparation d'un rapport qui sera soumis au conseil d'administration du FMI en août prochain.

Au cours de cette visite, la mission a eu des entretiens avec MM. Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, Mohamed Boussaid, ministre de la Modernisation des secteurs publics, Abdellatif Jouarhi, gouverneur de Bank Al Maghrib et Ahmed Lahlimi, Haut Commissaire au Plan.

Les discussions ont porté sur les politiques économiques et les perspectives économiques à court et moyen termes. Elles étaient axées sur quatre grands axes stratégiques, à savoir la poursuite de la consolidation de la position budgétaire à moyen terme, le maintien d'un niveau d'inflation faible face au dynamisme accru de la demande intérieure et de l'investissement, tant domestique qu'étranger, l'approfondissement de l'intermédiation financière, afin d'assurer une allocation efficace des ressources disponibles pour le financement de l'économie et l'approfondissement de l'intégration du Maroc à l'économie mondiale

MAP

29 - Tunisie : 4000 DT par tête d'habitant et une croissance de 5 % attendue !

par : A.M. 15-06-2007 :

Dans un discours prononcé hier devant ses principaux bailleurs de fonds, institutionnels et privés aussi pour leur présenter le 11 ème plan de développement et les opportunités d'investissement qu'il leur offre, le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi a indiqué que la Tunisie a réalisé un taux de croissance annuel moyen de 4,5 % à prix constants et diversifier ses sources de production, puisque la participation des secteurs innovants dans le PIB a atteint les 20,4 %. La participation du secteur privé tunisien dans l'ensemble des investissements réalisés a atteint les 56,6 % et 72 % du PIB et réalisé 85 % des exportations ! Des chiffres qui doivent réjouir un patronat dont l'investissement semblait plutôt encore se chercher dans cette période de transition due à l'ouverture de l'économie !

Parallèlement, les conditions et la qualité de vie du Tunisien, se sont améliorées. Le revenu par tête d'habitant est passé de 2978 DT en 2001 à plus de 4000 DT cinq années plus tard, en 2006. L'intensification du rythme de croissance, pour le porter à 6,1 % par an, devrait aussi se traduire sur le citoyen tunisien, dont le revenu par tête d'habitant devrait aussi augmenter de 5 % par an aux prix constants et par une couverture d'environ 94 % de la demande additionnelle d'emplois. A noter que les créations se sont intensifiées, selon le premier ministre tunisien, au cours du 10 ème plan et ont augmenté de 2,7 % annuellement pour atteindre 372 mille nouveaux postes, contre une augmentation de 2,5 % de la demande additionnelle et une couverture de 92,1 % de cette demande additionnelle. A remarquer, comme on le note dans notre papier de La Une, que cette présentation du 11 ème plan et les chiffres qu'elle contient, ont satisfait tous les partenaires institutionnels de la Tunisie qui ont exprimé leur grande satisfaction quand à son contenu et leur volonté manifeste de l'appuyer !

29/1 - La Tunisie est classée première en Afrique dans le classement mondial de la compétitivité

établi par le Forum économique mondial. vendredi 15 juin 2007.

Une position de leader imputable, d’après le rapport, à des « forces comparatives » que démontre la Tunisie dans divers domaines, parmi lesquels « des institutions publiques perçues comme efficientes », avec un faible niveau de corruption (19ème), et des droits de propriété « plutôt bien protégés » (36ème), et une justice indépendante (34ème), un fort environnement sécuritaire (20ème), un niveau d’éthique dans le milieu d’affaires plutôt élevé (29ème), la possibilité de démarrer une affaire rapidement (12ème), une fiscalité considérée comme ne provoquant pas de distorsion, un marché du travail assez flexible et efficient avec la possibilité pour les entreprises de recruter et de licencier avec une relative facilité, une forte coopération entre employeurs et travailleurs (29ème), etc.

Considérée comme un pays en transition entre les niveau 1 et 2 de développement, la Tunisie souffre néanmoins, encore, de multiples faiblesses. Celles-ci concernent le système éducatif, avec un assez faible niveau d’accès au secondaire (74ème) et au supérieur (61ème), les marchés financiers, également moyennement classés, « particulièrement pour leur niveau de sophistication » (60ème), et de la perception de la solidité des banques (66ème). De même, le rapport estime que la Tunisie pourrait tirer un meilleur profit des technologies de l’information et de la communication, en vue d’améliorer la productivité -elle n’est que 47ème pour ce qui est de l’aptitude technologique. En particulier, les lois touchant aux TIC ne sont pas considérées comme favorisant la prolifération de ces dernières, et les taux de pénétration des nouveaux instruments de communication (téléphones mobiles, Internet, ordinateurs individuels) demeurent bas au regard des standards internationaux.

Synthèse de Billal D’après WebCenter Manager

29/2 - Un nouvel outil pour la création d’entreprise

en Méditerranée, en Afrique, en Europe

Ce site créé par l’agence Acim est un lieu de rendez-vous des acteurs de la création d’entreprise, un espace d’échanges et de réflexion, un carrefour des initiatives et des actions. Il est ouvert à tous ceux qui œuvrent sur le terrain pour que les créateurs d’entreprise réussissent, pour qu’ils créent de la richesse et de l’emploi. Bonne lecture.

Christian Apothéloz   http://www.agenceacim.com/

29/3 - Le premier numéro de la « Lettre de Veille : Filière Mobile »

produite par la cellule d’intelligence économique de Marseille Innovation en partenariat avec Paca Mobile Center et Libertis. Cette lettre, destinée aux professionnels, sera diffusée chaque mois par email en version PDF. Vous trouverez dans cette lettre une sélection d'informations économiques, technologiques et pratiques sur la filière des téléphones mobiles en France et à l'étranger avec un regard particulier sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).

Pour toutes suggestions de sujets ou d’informations à publier dans les prochains numéros, merci de vous adresser à Rachid Alhiane - Cellule Intelligence Economique - Marseille Innovation - Tél.: 04.91.11.88.00

http://www.marseille-innov.org/lettr=e/doc/Lettre_veille_filiere_mobile_N1_juin_2007.pdf

29/4 - L’énergie en Algérie à l’horizon 2030  

L’Algérie ne dispose plus que de 20 à 30 années de production de pétrole et de gaz d’où l’urgence de la mise en place d’une stratégie énergétique ambitieuse.

lundi 25 juin 2007.

Le professeur Chems Eddine Chitour a relevé la nécessité et l’urgence d’une stratégie d’avenir pour l’énergie en Algérie, en s’appuyant sur les données de l’état du monde en 2030. La perspective d’épuisement des réserves d’hydrocarbures va rendre inexo


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