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ÉDITORIAL : L'Algérie est un beau pays méditerranéen

Publié le 16/08/2008 par Q. Oran

L'Algérie est un beau pays méditerranéen. Il est vrai que durant les deux dernières décennies, elle a régulèrement, progressivement perdu beaucoup, beaucoup des caractéristiques qui font la beauté des pays qui constituent cette mer qui bat des records en matière d'événements culturels, de tourisme, de foot et dans certains pays, celui de taux de croissance confirmés et validés par les organismes internationaux dont les jugements ont force de vérité. Pendant les deux dernières décennies, le pays s'est trouvé déguisé d'oripeaux afghans, pakistanais, wahabites, soudanais, iraniens, tous n'ayant aucune filiation avec les traditions millénaires, les costumes, les musiques, la fête, l'altérité féconde, les cuisines, les boissons soft ou hard qui font la richesse, la séduction, l'histoire et l'attrait qu'exerce depuis des milliers d'années la Méditerranée. 

Des gouvernances sages, intelligentes, tournées vers l'avenir, immergées dans leur propre histoire, respectueuses des femmes et des hommes, qui ont fait que la Méditerranée est à nulle autre pareille, ont oeuvré pour que leur pays méditerranéen le reste. Ces pays ont intégré, sans rien renier de leur originalité, de leur génie, de leurs apports à la civilisation mondiale, les empires, les colonialismes, les invasions et les apports dans tous les domaines de leurs envahisseurs, colonisateurs, pour les ingérer, les digérer, les «nationaliser» et s'épanouir aux yeux du monde. Les diverses religions, les rites et rituels, les danses, les costumes, les arts culinaires et sportifs, les fêtes de la plus petite, locale à celle d'envergure nationale, les grands pays méditerranéens les ont parfaitement adoptés, adaptés et surtout fructifiés. Prenons la langue française, les ruines romaines, l'arrivée des Arabes avec l'Islam, la colonisation «soft» turque, les «courses», les pirates et les corsaires, l'amazighité dans toutes ses déclinaisons, de tout cela, qu'ont fait les premiers décideurs nationaux. De 1962 jusqu'à l'été 2008, qu'ont-ils fait de ces couleurs, de ces richesses propres à la Méditerranée ? 

Pour le pouvoir, pour des rentes fortifiées par les recettes de Sonatrach, par des procédés et procédures d'exclusion hérités du parti unique, de l'omniscience presque divine du pouvoir et de son chef désigné par ceux qui contrôlent les richesses dans les secteurs public et privé, l'Algérie s'est concentrée sur son seul nombril. Et cela, au nom d'une unicité virtuelle, qui n'a rien à voir avec l'unité, le consensus autour d'un projet porté par toutes ses composantes, différentes et enrichissantes comme l'ont fait d'autres nations, au départ disparates et aujourd'hui unies, fières de leur identité, multiforme, singulière et défendue par tous. 

Ce pays, pour des raisons historiques, indiscutables est africain, musulman, amazigh, aux frontières de l'Europe, arabe depuis des siècles par la langue, mais il est foncièrement méditerranéen par ses rivages. Comme le sont le Liban, l'Egypte, la Tunisie, l'Espagne, etc. Il l'est par le métissage de ses musiques andalouses, berbères, de l'extrême sud, des Aurès, du mélange orano-espagnol, ec. Pourquoi s'acharner à vouloir s'amputer de la plus petite parcelle, au nom d'un «nationalisme» qui n'appartient à personne, d'un patriotisme qui doit plus aux plus humbles qu'à des héraults grassement rétribués, sectaires, intolérants, incompétents et, surtout, fainéants et aussi consistants que le mercure ? Cela porte des noms : intolérance, autoritarisme, refus de la démocratie et de l'alternance selon des codifications négociées et enfin consensuelles, imposables à tous et à chacun, dans l'intérêt général. 

La modernité à travers les multiples labels décernés par les plus grands chercheurs, les plus brillants philosophes et sociologues, les prix Nobel d'économie, les historiens de renom mondial, est évacuée d'un revers de la main par les dirigeants. Ces derniers, sans cesse tiraillés entre des courants de pensée frontalement opposés, dangereusement stériles face aux enjeux planétaires, entre des politiques économiques incohérentes, qui changent au gré des hommes et des conjonctures, selon le coût du baril ou de l'avancée irrémédiable du désert, puisqu'on le regarde progresser sans un seul sursaut d'envergure, à la lumière des expertises internationales que personne n'invite à venir proposer des solutions, ces dirigeants ne regardent que les recettes des hydrocarbures et les TGV qui passent chez nos voisins, en dissertant sur les émeutes et la profonde désespérance de la jeunesse, qui est réputée, dans le monde, pour ne pas savoir cultiver la patience, un «nationalisme» qui ne lui apporte strictement rien. Et d'ailleurs, dans les grandes nations, on ne répond jamais aux revendications par des catégories philosophiques, religieuses, idéologiques ou sentimentales. Mais il est vrai que l'Algérie est «spécifique», encore et toujours en «transition». Vers quoi ? 

Si le choix n'est pas fait de manière radicale entre les ténèbres et la modernité, de toute urgence, personne ne peut prédire les chocs à venir.

Abdou B./ Quotidien d'Oran

VIE DU CLUB :

A – Rencontre avec l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations)

1 - ÉVÉNEMENTS

2 - ÉCONOMIE

21 – Colloque international : Ouverture et émergence en Méditerranée

À l’image de certains pays d’Asie et d’Amérique latine, peut-on espérer que la zone Est et Sud de la Méditerranée puisse devenir, dans un proche avenir, une zone de développement, une zone ouverte et dynamique, attractive pour les investissements internationaux ?

C’est sur cette question que les participants au colloque international qui se tient à Rabat les 17 et 18 octobre 2008 sur le thème : «Ouverture et émergence en Méditerranée» se pencheront. D’ailleurs, les organisateurs de cette rencontre, soulignent que : ‘’Après l’échec du processus de Barcelone, les difficultés du programme MEDA* et au moment où se met en place le projet d’Union pour la Méditerranée, chacun mesurera l’importance de cette question’’.

 

Autant dire que ce ‘’colloque a pour objectif d’analyser les conditions d’établissement dans cette région, berceau de la civilisation occidentale et théâtre quasi permanent de violents affrontements, d’un tel espace de paix, de sécurité et de prospérité’’.

 

Selon la dépêche qui nous est parvenue, cette manifestation est coordonnée par l’Organisation des Nations unies (Commission économique pour l’Afrique), l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et par l’unité mixte de recherche GATE (CNRS et Université lumière Lyon 2), et elle accueillera des experts d’une quinzaine de pays, avec une soixantaine de communications prévues au programme.

 

Toujours selon les organisateurs, cette rencontre ‘’a pour point fort de favoriser la confrontation entre chercheurs des universités du pourtour de la Méditerranée, organisations internationales et responsables politiques en charge de ces questions’’. C’est-à-dire qu’on assistera à un vrai débat entre tenants de la théorie (chercheurs-universitaires) et partisans de la realpolitik (les politiques). C’est intéressant de le mentionner.

 

Pour ce faire, les organisateurs ont fait appel à d’imminents conférenciers qui auront la charge de conduire les débats durant ces deux jours. En outre, il est prévu une table ronde politique qui mettra aux prises décideurs et experts des deux rives de la Méditerranée pour clôturer cette manifestation et, évidemment, pour tracer les perspectives de ce laboratoire de Co-développement.

 

Avec le soutien de : l’Agence Universitaire de la Francophonie, la ville de Lyon, le service de la Recherche de l’Université Lumière Lyon 2

 

*Le programme MEDA vise à mettre en œuvre les mesures de coopération destinées à aider les pays tiers méditerranéens à procéder à des réformes de leurs structures économiques et sociales et à atténuer les effets du développement économique sur le plan social et environnemental.

 

 

(Pour toute information complémentaire : http://www.gate.cnrs.fr/unecaomc08/)

22 - Algérie: trois nouvelles découvertes d'hydrocarbures dans le sud

ALGER - La société nationale d'hydrocarbures Sonatrach a annoncé lundi trois nouvelles découvertes d'hydrocarbures dans le sud algérien à l'issue de ses travaux d'exploration avec ses partenaires StatoilHydro, BP et le consortium BG Algeria-Gulf Keystone.

Ces découvertes ont été réalisées à la suite des forages de TNKW-1(Tinerkouk west-1) par l'association Sonatrach et StatoilHydro, TZN-1(Tin Zaouatene-1) par Sonatrach et BP et RM-1 (Reg Mouaded-1) par Sonatrach et le consortium BG Algeria-Gulf Keystone, a précisé Sonatrach.

Au total, neuf découvertes d'hydrocarbures ont été été réalisées par Sonatrach, seule ou avec des partenaires étrangers, depuis 2008.

STATOILHYDRO

BP

(©AFP / 04 août 2008

23 - Femme et microcrédits en Tunisie : L'apport de la Chambre nationale des femmes chefs d'entreprise

A l'occasion de la fête nationale de la Femme, la Chambre nationale des femmes chefs d'entreprise (Cnfce) a organisé jeudi dernier une table ronde sur les microcrédits dans la promotion de l'emploi et de la création d'entreprises pour les femmes.

Un débat qui a été animé par plusieurs intervenants en relation directe avec cette problématique liée à l'investissement, l'initiative privée, à la création de projets et au développement économique et social.

A cette occasion, Mme Faouzia Slama, présidente de la Cnfce, a notamment souligné dans son intervention que le thème du microcrédit reflète l'intérêt que le Président Ben Ali accorde à la femme tunisienne aussi bien urbaine que rurale et au rôle qu'elle joue dans le processus de développement et les efforts qu'elle déploie pour réaliser les objectifs visés par l'économie du pays.

Mme Slama a également souligné le souci de la chambre de servir les femmes entrepreneurs là où elles se trouvent dans toutes les régions en les informant, les sensibilisant et en les formant. Le but étant de les aider à réaliser leurs projets et à leur faciliter l'acquisition de crédits.

Il importe de préciser à ce propos et à titre indicatif que sur les 103.000 crédits accordés par la Banque tunisienne de solidarité (BTS) jusqu'au 30 juin dernier, 33% l'ont été au profit de femmes.

http://www.investir-en-tunisie.net

24 - L’Algérie se trouve en position de force dans le domaine énergétique dans la région méditerranéenne selon Oxford Business Group.

mercredi 13 août 2008.

 

Bien qu’aucun expert ne semble véritablement être en mesure de dire si les réserves de l’Algérie peuvent doubler ou tripler à l’avenir, le sous-sol algérien, avec une moyenne annuelle de 10 puits forés pour 10 000 km², contre environ 100 puits forés en moyenne dans les autres pays de l’OPEP, demeure sous-exploré. Tel est le constat établi par le cabinet d’expertise londonien Oxford Business Group dans son dernier rapport consacré à l’Algérie. Le pays recèle d’immenses potentialités en matière d’exploration d’hydrocarbures et les experts pétroliers sont optimistes quant au rôle qu’elle peut continuer à jouer en tant que fournisseur de pétrole et de gaz aux pays tiers, notamment européens. « L’Algérie se trouve en position de force sur le plan énergétique dans la région méditerranéenne, étant le troisième fournisseur de gaz naturel vers l’Union européenne et le quatrième exportateur de gaz et de pétrole à destination de l’Europe », écrit Oxford Business Group dans son rapport.

D’ailleurs, l’Algérie compte développer de nouveaux champs pour atteindre l’objectif de porter les productions gazière et pétrolière à 85 milliards de mètres cubes et 2 millions de barils par jour à l’horizon 2010, a déclaré à OBG M. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines et président en exercice de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Dans ce sens, la société nationale des hydrocarbures, Sonatrach, prévoit d’augmenter considérablement le nombre de forage de puits d’exploration et de développement pour les porter à environ 1 100 durant entre 2008 et 2012. Ce qui est possible grâce à l’augmentation du potentiel minier, qui s’étale sur 1,5 million de km² et dont le tiers reste encore inexploré. Il est utile de rappeler, dans ce sens, qu’un 7e appel d’offre international pour l’octroi de 16 périmètres (45 blocs) d’exploration et d’exploitation a été lancé la fin du mois dernier. M. Khelil a, par ailleurs, précisé à OBG que l’inauguration de deux nouveaux gazoducs entre l’Algérie et l’Europe, Medgaz, reliant l’Algérie à l’Espagne et Galsi, reliant l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, permettrait à l’Algérie de devenir un leader dans la production et la distribution de gaz naturel.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com 
D’après le Jeune Indépendant

25 - Italie: le prix des pâtes a augmenté de 30% en six mois

MILAN (Italie) - Le prix des pâtes, plat principal des Italiens, a augmenté de 30,4% sur les six premiers mois de l'année par rapport à la même période de l'an dernier, selon le rapport sur les prix publié par le ministère du Trésor italien.

Ces données corrigées du Trésor italien sont supérieures à la hausse de 25%, mise en évidence par l'Institut national de la statistique Istat en juillet.

Sur la même période, le prix du pain a augmenté de 13,2% et celui du lait de 11,8%, toujours selon l'étude du ministère du Trésor.

Seuls les prix du mazout (+32%) et du diesel (+31,1%) ont enregistré sur le premier semestre 2008 une hausse supérieure à celle des pâtes.

C'est dans la ville d'Aoste (nord), que le prix du kilo de pâtes à 4,80 euros a atteint son niveau record, suivi par Milan, où le kilo de pâtes coûte 3,60 euros.

En revanche, dans les autres villes situées dans le nord du pays, ce prix oscille autour de 2 euros ou moins, comme à Rovigo (nord-est), où le prix du kilo de pâte atteint le niveau le plus bas (1,58 euro).

Paradoxalement, dans le sud du pays, d'où provient principalement la production de spaghettis, le kilo, vendu habituellement autour de 1,60 euro à 2 euros, dépasse le seuil des 2 euros notamment à Naples, où le prix des pâtes atteint 2,50 euros le kilo.

La confédération agricole Coldiretti a dénoncé "les distorsions et les multiples passages qui, du champ de blé à la table des Italiens, font exploser les prix".

Selon des données élaborées par la Coldiretti, du producteur au consommateur, le prix du kilo de pâtes subit une hausse vertigineuse de 369%, celui du pain de 1.325% et celui du lait de 241%.

En septembre 2007, les associations de consommateurs (Codacons) avaient décrété la grève de la "pasta" pour une journée, pour protester contre des prix trop élevés mais ce mouvement avait été très peu suivi.

Le président de la Codacons, Carlo Rienzi, a annoncé jeudi à la radio que son association avait l'intention de porter plainte auprès de tous les parquets italiens pour "agiotage", une action qui viserait les intermédiaires et les grossistes tenus pour responsables de ces "augmentations de prix anormales".

AFP / 21 août 2008

26 - Le montant des IDE en Tunisie a atteint 1,18 milliards de dollars à fin juillet 2008.

samedi 23 août 2008.

 

Selon l’Agence tunisienne de promotion des investissements étrangers, les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont atteint le montant de près de 1,2 milliards de dollars durant les 7 premiers mois de l’année 2008, soit une hausse de 47,1% par rapport à la même période de l’année 2007.

Disposant de faibles ressources naturelles, la Tunisie ambitionne d’attirer plusieurs milliards de dollars d’IDE durant les prochaines années pour financer son programme de développement.

Par Rayane, www.algerie-dz.com

27 - La SNCF délocalise ses activités de facturation du fret au Maroc

La CGT brandit la menace d'une mobilisation.

La Fédération CGT des Cheminots a dénoncé, lundi 25 août, le fait que la direction Fret de la SNCF va "faire appel à une société franco-belge (Fedaso), basée au Maroc, pour la saisie manuelle des données écrites des contrats de transport des marchandises".

"On supprime des emplois et on délocalise comme une entreprise privée pour diminuer les coûts, alors qu'on reste une entreprise publique: c'est inacceptable!", a renchéri Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots, à l'AFP. "On ne compte pas en rester là: je vais proposer aux fédérations de cheminots de se réunir début septembre pour décider des actions de mobilisation".

 

En crise depuis des années

 

Une porte-parole de la direction Fret de la SNCF a confirmé à l'AFP le transfert de ces activités à Fedaso à Fès (Maroc), tout en précisant que "le choix du Maroc n'était pas du ressort de la SNCF". "Ce prestataire a la compétence de faire de l'acquisition automatisée qui n'est pas dans notre cœur de métier (...), l'investissement aurait été démesuré par rapport à la quantité de travail (...), et cette société a le choix de traiter où elle veut ses données".

L'activité fret est en crise depuis des années.

28 - Grèce: Le gouvernement donne son feu vert au gazoduc South Stream

ATHENES - Le gouvernement grec a annoncé mardi avoir donné son feu vert à la mise en oeuvre du projet de gazoduc russo-italien South Stream de livraison de gaz russe à l'Europe, via la Grèce.

Interrogé sur des informations de presse faisant état d'une récente avancée de ce dossier, le porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a indiqué que l'accord prévoyant la participation grecque à l'ouvrage avait été déposé le 16 juillet dernier au Parlement pour ratification.

Le débat, qui doit se conclure sauf surprise par l'adoption du texte par la majorité conservatrice, s'engagera jeudi, a précisé M. Roussopoulos.

Le parlement bulgare a pour sa part ratifié le 25 juillet dernier l'accord de participation bulgare à ce projet de 10 milliards d'euros, mené par le géant russe Gazprom et l'italien ENI.

Le gazoduc South Stream doit passer sous la mer Noire, en reliant la Russie à la Bulgarie, où il se divisera en une branche nord-ouest vers l'Autriche et une branche sud, notamment vers la Grèce et l'Italie.

D'une capacité de transport de 30 milliards de m3 de gaz par an, l'ouvrage est considéré par les experts en énergie comme un moyen pour la Russie d'accroître son emprise sur la livraison de gaz à l'Europe.

La Grèce et la Russie, qui ont resserré leurs relations ces dernières années, sont également engagées dans un projet tripartite avec la Bulgarie pour la construction d'un oléoduc entre la Mer noire et la Mer Egée.

D'une longueur de 280 kilomètres et d'un coût de 900 millions de dollars (709 millions d'euros), cette installation doit acheminer chaque année jusqu'à 50 millions de tonnes de pétrole de la Caspienne vers l'Europe occidentale en contournant les détroits turcs.

AFP / 26 août 2008

29 - Tunisie : Quand seront prêts les projets de l'eldorado maghrébin ?

Écrit par A.M.   27-08-2008

On a remarqué qu'au cours de cette décennie les pays du golfe à savoir ; les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Koweït et le Qatar investissent massivement dans les pays du grand Maghreb, notamment la Tunisie.

En effet, plusieurs méga projets vont voir le jour dans différents secteurs comme l'immobilier, le secteur bancaire, le tourisme etc. avec un volume d'investissement dépassant les 100 milliards de dollars.

Toutefois, ces investisseurs prorogent encore la pose de la première pierre de certains projets dont on les voit que sur des maquettes. Ce retard a implanté un doute sur l’effet de levier de ces investissements sur les économies maghrébines.

De ce fait, les pays du Maghreb se trouvent face à plusieurs engagements à savoir ; "pour l’Algérie, par exemple, 50 milliards de dollars d’intentions d’investissement doivent être atteint en 2008, dont 19 milliards s'accompliront par la signature de protocoles dès cette année", En Tunisie, les projets attendus devraient apporter une soixantaine de milliards au bout de 15 ans de même pour le Maroc, au moins une cinquantaine de milliards.

 

A rappeler que Le Maghreb est un marché très captivant, d'ailleurs, on trouve avant les investisseurs arabes ces homologues européens, qui ont une stratégie d'investissement tout à fait différente. Ces derniers préfèrent acquérir des entreprises déjà existantes, y compris les PME, afin de les développer ensuite et avec des budgets très inférieurs par rapport à leurs activités en Europe.

Quand verront le jour ces projets ?

Sur les Berges nord du lac de Tunis, on attend toujours la réalisation du projet "Sports City", dont la maquette a été présentée le 17 mai 2007. Ce projet offrirait 40.000 offres d'emplois pour les jeunes diplômés qui rêvent d'avoir un job au sein de cette grande compagnie. La première tranche de ce projet sera prête sera d’ici cinq à sept ans.

Sur l'autre rive sud, après l'annoncent du méga projet de la société immobilière Sama Dubai en 2007, c'est prévu qu'il sera prêt en 2025, et à savoir..

Au Maroc, on attend toujours la réalisation de la marina, les hôtels, le tramway etc…

source : jeune afrique

 

 Tourisme en Méditerranée: Un rapport de la FEMIP mi-figue, mi-raisin…

Par Tallel BAHOURY

Dans un rapport qui vient d’être rendu public sur le développement du tourisme, la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat ‘’FEMIP’’ note que les pays partenaires méditerranéens ne représentent que 4,5% du total mondial. Et les perspectives à très court terme ne sont pas non plus optimistes, puisque le nombre d’arrivées de touristes dans la région ne devrait progresser que 1% supplémentaire, pour s’établir à 5,5% du total mondial vers 2010. 



Certes, “dans la plupart des pays partenaires méditerranéens, le tourisme est un important moteur de croissance en raison des ressources naturelles et culturelles dont dispose la région, de l’agrément de son climat et de la proximité de marchés importants… Cela est particulièrement vrai pour l’Egypte, le Maroc, la Syrie et la Tunisie”. Cependant, le rapport de la FEMIP détecte ‘’… de grandes différences d’un pays à l’autre’’, car, ‘’si le tourisme connaît une croissance significative en Egypte, en Jordanie, en Tunisie et au Maroc, son taux de progression est moins élevé, voire négatif au Liban, en Israël, en Algérie, ainsi qu’en Cisjordanie et dans la bande de Gaza”.

Ceci étant, tout n’est pas noir dans le tableau brossé sur le tourisme méditerranéen, et ce d’autant plus que l’étude du bras financier de la Banque européenne d’investissement indique que, ‘’malgré les tensions politiques qu’ont connues certains pays partenaires méditerranéens, le taux annuel global de croissance du tourisme en 2006 s’est élevé à 12% si l’on se base sur les arrivées de touristes et à 13% si l’on considère les dépenses effectuées par ces derniers’’. 

Tout en reconnaissant que des pays comme l’Egypte a enregistré le plus grand nombre d’arrivées de touristes, que la Syrie a affiché le taux de croissance le plus élevé en termes de la valeur, suivie par le Maroc et la Jordanie, que ces taux de croissance (deux fois supérieurs à la moyenne mondiale) sont impressionnants, la FEMIP considère modestes et disparates les performances de la région compte tenu justement de ses potentialités. 

Les experts de la FEMIP soulignent d’ailleurs que ‘’…conscients de l’importance du secteur touristique dans la création de recettes et d’emplois, les pouvoirs publics lui accordent le statut de secteur économique prioritaire’’, tout en ajoutant que, ‘’aussi bien les pouvoirs publics que les opérateurs et investisseurs privés ont bien compris le potentiel particulier de développement qu’offre le tourisme’’. 

Et, pour que la progression déjà enregistrée perdure et s’améliore, le rapport considère que les conditions sine qua non sont une stabilité économique et politique dans la région et la poursuite du développement des installations touristiques. 

En outre, l’étude de la FEMIP souligne que ‘’tous les pays partenaires méditerranéens ont fait de la diversification des produits un volet essentiel de leur stratégie, et ce dans le but d’accroître la compétitivité et la valeur ajoutée de leurs activités touristiques’’, avec un objectif clairement défini qui est celui de ‘’développer les segments du marché générant davantage de recettes et d’augmenter l’emploi dans le secteur’’. 

In fine, la FEMIP observe que la conjugaison d’activités touristiques et d’activités immobilières -une pratique déjà très courante au Maroc, en Egypte, et qui se met en place progressivement en Tunisie et en Algérie-que donc cette conjugaison est prélude à un développement notable du secteur touristique dans la région. 

Même si le rapport ne mentionne pas expressément la qualité des services, comme composante essentielle du développement du secteur, il est évident que le tourisme gagnerait à développer cett composante. D’ailleurs, les pays de la région qui attirent le plus grand nombre de touristes –mais aussi des recettes…-, son les pays qui ont développé ce segment ; un segment qui fait de plus en plus la différence entre les différentes destinations…

A bon entendeur, salut !

Algérie: les prix flambent mais l'Etat veut rassurer avant le ramadan

Il y a 1 jour

ALGER (AFP) — Les autorités algériennes ont multiplié à la veille du ramadan les assurances que les produits alimentaires de première nécessité seraient en abondance, et mis en garde les spéculateurs pour limiter une flambée des prix qui seront contrôlés durant tout le mois de jeûne.

Selon la presse algérienne cependant, les prix des produits de base ont déjà grimpé à l'approche du mois sacré de jeûne. Le prix de la tomate, indispensable à la préparation de la "chorba" (soupe), principal plat servi durant le ramadan, a quadruplé en deux semaines tandis que la volaille a connu une hausse de près de 50%.

"Notre message est de rassurer le citoyen : tous les produits alimentaires, produits localement ou importés, sont disponibles en abondance et ils le resteront durant tout le mois du ramadan", a assuré le ministre du Commerce Hachemi Djaâboub.

L'Algérie a atteint à 95% l'autosuffisance en légumes, a précisé M. Djaâboub lors d'une réunion avec les ministres de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, et des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah. Selon M. Djaâboub, le gouvernement a ordonné que quelque 120.000 tonnes de pommes de terre soient stockées après une récolte abondante, ce qui lui permettrait d'en réguler l'approvisionnement et le prix durant le ramadan. L'abondance de la production ovine, qui a dépassé les 3 millions de têtes, a également permis une baisse de 5% de la viande rouge par rapport à 2007, a ajouté le ministre du Commerce.

Le gouvernement table aussi sur une baisse de 10% du prix de la viande blanche après la suppression de la TVA (17%) sur la volaille décidée dans la loi de finances complémentaire, promulguée début août.

Les produits très consommés en Algérie comme le pain, le lait ou la semoule restent soutenus par l'Etat, qui a injecté 2,5 milliards de dollars en 2008 pour limiter l'augmentation de leurs prix.

Le ministre des Affaires religieuses a enfin mis en garde contre la spéculation et rappelé que le stockage des produits aux fins de spéculer était "interdit en islam".

Le secrétaire général de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Salah Souilah, a estimé de son côté que "toute hausse des prix au cours du mois de ramadan serait injustifiée", appelant à des sanctions sévères contre les commerçants qui ne respecteraient pas les règles. Selon lui, "tout est disponible dans les marchés". La pénurie pourrait toutefois affecter le sucre et l'huile, dont la demande augmente sensiblement à la veille du ramadan, période riche en gâteaux et friandises.

Le groupe privé Cevital de l'homme d'affaires Issad Rebrab, principal producteur d'huile et de sucre en Algérie, a lui aussi annoncé cette semaine une baisse des prix de ces produits à l'occasion du ramadan et a promis d'en assurer la disponibilité durant toute cette période. L'Etat a enfin décidé de distribuer avant le début du mois de jeûne quelque 1,5 million de "couffins du ramadan" aux familles les plus démunies, a indiqué le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès. Le coût de chaque couffin, qui comprend 20 kg de semoule, 20 kg de farine, du café, du sucre et de l'huile, est de 4.900 dinars (50 euros).

 

Hausse de l’indice du coût de la vie au Maroc   

31-08-2008 http://www.lesafriques.com/maroc

L'indice du coût de la vie (ICV) a enregistré au Maroc, au cours du mois de juillet 2008, une hausse de 5,1% par rapport au même mois de l'année précédente, a indiqué lundi le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc.

Cette hausse a concerné aussi bien les produits alimentaires (+9,1%) que les produits non-alimentaires (+1,8%), a précisé le HCP dans un communiqué.

Pour les produits non-alimentaires, la hausse s'est inscrite dans une fourchette allant de 0,3% pour les soins médicaux à 3,2% pour le groupe transport et communications.

Comparé au mois de juin 2008, l'ICV a enregistré une hausse de 0,2%, qui s'explique par la régression de 0,1% de l'indice des produits alimentaires et la hausse de 0,4% de l'indice des produits non-alimentaires, dont le transport privé (+5,6%).

3 – GÉOPOLITIQUE

31 – Tunnel sous le Détroit : Le Maroc et l'Espagne présenteront en octobre à l'UE le projet de liaison fixe

 

Le Maroc et l’Espagne présenteront leur projet de liaison fixe devant les autorités de l’Union européenne (UE) le lundi 13 octobre prochain au Luxembourg.

 

 

Le projet de liaison fixe entre le Maroc et l’Espagne sera présenté par les deux pays devant les autorités de l’Union européenne, lundi 13 octobre prochain, au Luxembourg. C’est ce que vient de dévoiler Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires étrangères, à l’issue d’un entretien, lundi 4 août, avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, à Tanger.

Ce grand projet a été évoqué avec intérêt lors de l’entretien de SM le Roi Mohammed VI avec le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero récemment à Oujda.

«Ce projet de grande ambition va permettre de lier l’Afrique à l’Europe à travers deux solides maillons des deux continents : le Maroc et l’Espagne. Nous avons évoqué les moyens et actions à entreprendre pour continuer à renforcer les excellentes relations entre les deux pays», a annoncé le chef de la diplomatie espagnole, dans une déclaration relayée par l’agence de presse MAP. Il y a tout juste un an, une délégation conduite par les ministres de l’Equipement et du Transport, Karim Ghellab, et son homologue espagnole, Magdalena Alvarez, s’est déplacée à Luxembourg pour demander l’appui institutionnel et financier de l’Union européenne. Rappelons que les premières études de ce géant projet ont été entamées après un accord signé par le Roi Hassan II et le Roi Juan Carlos d’Espagne en 1978.

Après de nombreuses études, la Société nationale des études du détroit (SNED) et la Société espagnole pour les études de la liaison fixe à travers Gibraltar (SECEGSA) ont retenu l’option d’un tunnel de près de 40 km. Le tracé de ce tunnel suivra la route dite de l’Umbral (seuil) reliant les deux rives de la Méditerranée, entre Tarifa et Malabata près de Tanger, sur un trajet donc de 40 km, dont 28 sous la mer à une profondeur de 300 m.  Devant les autorités de l’Union européenne, lundi 13 octobre 2008, le Maroc et l’Espagne présenteront les dernières conclusions de leurs travaux concernant ce projet qui permettra de jeter les ponts entre deux continents. Par ailleurs, Miguel Angel Moratinos a annoncé aussi que les discussions avec son homologue marocain ont porté sur les préparatifs de la haute commission mixte qui aura lieu en novembre prochain en Espagne. Pour lui, les préparatifs visent à placer cette rencontre de haut niveau dans le cadre des enjeux actuels des relations bilatérales, notamment le niveau des relations du Maroc avec l’Union européenne.

Au menu également de cet entretien, le statut avancé pour le Maroc. M. Moratinos a réaffirmé ainsi l’engagement de l’Espagne à apporter un appui soutenu en vue d’octroyer au Maroc le statut de partenaire privilégié de l’Union européenne. «Nous sommes confiants à ce sujet d’autant plus que la présidence française de l’UE oeuvre également dans le sens d’accorder au Maroc ce statut de partenaire privilégié», a-t-il précisé. Pour sa part, M. Fassi Fihri a souligné l’excellence des relations entre le Maroc et l’Espagne, qui se traduisent par une remarquable dynamique aux niveaux économique, commercial et culturel. Il a noté que les efforts des deux pays pour consolider leurs relations bilatérales sont «constants, empreints de sérieux, de transparence et d’une bonne volonté résolument tournée vers l’avenir».

Le 6-8-2008

 

Par : Atika Haimoud http://www.aujourdhui.ma

 

32 - UMA : Le partenariat entre la Tunisie et le Maroc, meilleure locomotive pour le Maghreb arabe

 

L’ambassadeur du Maroc à Tunis, Najib Zerouali Ouariti, a affirmé que la coopération maroco-tunisienne constitue la meilleure locomotive pour les pays du Maghreb arabe.

 

 

Les relations « exemplaires » de coopération et de partenariat qui lient la Tunisie et le Maroc constituent la meilleure locomotive pour les pays du Maghreb arabe, a affirmé l’ambassadeur du Maroc à Tunis, Najib Zerouali Ouariti.

Les choix économiques de la Tunisie et du Maroc, axés sur l’investissement dans l’élément humain et la création de richesses, ont renforcé l’expérience des deux pays en matière d’élaboration de stratégies économiques, ce qui est de nature à faire de leur partenariat une locomotive pour le Maghreb arabe ainsi que pour l’ensemble des pays frères, a estimé M. Zerouali dans une interview accordée à la revue bimensuelle tunisienne «Hakaek», parue dans sa dernière livraison.

La coopération maroco-tunisienne connaît un développement constant, a-t-il noté, soulignant la volonté commune de pérenniser la démarche de partenariat à travers plusieurs initiatives, la dernière en date étant les réunions des hommes d’affaires des deux pays à Tunis et Casablanca, qui ont été couronnées par la signature de plusieurs accords. Il a, en outre, rappelé notamment l’augmentation des échanges commerciaux, la signature de l’accord « Open Sky » entre les deux pays et l’ouverture d’une ligne maritime directe entre les ports de Casablanca et de Radès.

L’ambassadeur marocain a, toutefois, estimé que la concurrence «légitime» entre la Tunisie et le Maroc dans plusieurs secteurs gagnera à être employée dans le cadre d’un partenariat à même de faciliter leur accès aux marchés mondiaux, d’autant plus que les deux pays ont atteint le stade de la maturité économique. Il a, dans ce cadre, appelé à tirer profit des avantages offerts par l’Accord d’Agadir de libre-échange auquel adhèrent, outre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie, des pays ayant établi des relations de partenariat avec l’Union européenne. Sur le plan politique, le diplomate marocain a mis en exergue la tradition de concertation entre Rabat et Tunis et la coordination des positions des deux pays. M. Zerouali a, par ailleurs, mis l’accent sur les initiatives pionnières entreprises par SM le Roi Mohammed VI et les profondes réformes menées par le Souverain depuis son accession au Trône de ses glorieux ancêtres, ainsi que sur le projet de société démocratique et moderniste, initié sous la conduite éclairée de SM le Roi.

Le 8-8-2008  Par : MAP

33 - Publié le 14/08/2008 N°1874 Le Point

Algérie - Recrudescence des attentats islamistes

 

Mireille Duteil

                         Imprimez Réagissez Classez

Trois longues semaines séparent encore le monde musulman du mois de ramadan, cette période de jeûne où les islamistes armés se déchaînent au nom de Dieu, promettant le paradis à leurs fidèles tombés en « martyrs ». En Algérie, les terroristes d'Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) ne sont manifestement pas décidés à attendre aussi longtemps. Ils ne sont que quelques centaines-400 environ-dans les maquis à l'est d'Alger, aux confins de la Kabylie. Mais ils ont transformé le triangle formé par Boumerdès, Tizi Ouzou et Bouira en une zone de non-droit où la mort frappe à intervalles réguliers.

Dans la soirée du 9 août, à Zemmouri, un kamikaze s'est fait sauter au volant de son véhicule, une grosse Toyota Hilux bourré de 300 kilos d'explosifs, devant la gendarmerie et la caserne des gardes-côtes voisine. Bilan : 8 morts, des jeunes de moins de 25 ans qui se promenaient dans cette petite station balnéaire familiale de l'est d'Alger, et 19 blessés. Après l'attentat, le quartier semblait avoir été ravagé par un cyclone.

Pis encore, pour retarder l'arrivée des secours, un groupe armé a dressé un faux barrage sur la grande route à 2 kilomètres de la ville, mitraillant les ambulances qui se rendaient au chevet des blessés.

Le lendemain, une nouvelle bombe explosait au passage d'une patrouille de gendarmerie près de Tigzirt, un joli port de la côte kabyle, très fréquenté en été. Trois membres des forces de l'ordre ont été blessés.

Le ministre de l'Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, veut voir dans cette recrudescence des attentats la réponse des islamistes armés à l'élimination de douze d'entre eux, dont certains « émirs » , quelques jours auparavant. Peut-être. Mais, dans ce cas, la rapidité de la riposte n'est guère de bon augure. Les hommes d'Abdelmalek Droukdel, le chef d'Al-Qaeda au Maghreb, semblent trop souvent agir comme ils l'entendent.

34 - Italie: l'écart entre le Nord et le Sud ne cesse de s'accroître

Romandie News

L'écart de richesse entre le Nord et le Sud de l'Italie s'est largement creusé ces huit dernières années, d'après les déclarations d'impôts de 2007. Depuis 1999, toutes les régions situées sous le Latium (Rome), en partant des Abruzzes, ont vu leurs revenus diminuer.

La Calabre a même plongé à moins 14% avec un revenu moyen par contribuable de 10'201 euros (16 428 francs). Dans le nord, c'est le Val d'Aoste, qui enregistre la progression la plus forte entre 1999 et 2007 (+11%) avec un revenu moyen par contribuable de 18'487 euros, tandis que la Lombardie, la région de Milan, reste en tête avec un revenu moyen déclaré en 2007 de 20'172 euros.

Cette étude est publiée alors que le principal allié de Silvio Berlusconi, la Ligue du Nord fait pression pour que le nouveau gouvernement de droite adopte sans tarder une réforme de la fiscalité qui verrait les régions conserver une part plus importante des impôts qu'elles recueillent.

(ats / 18 août 2008

35 – Quel projet pour le Nouveau Monde qui vient ?

par Par André Julien Mbem

L’Harmattan 2007

137 pages, vendredi 22 août 2008

Des milliers de jeunes africains ne redoutent plus d’affronter au péril de leur vie les flots imprévisibles et violents de l’océan Atlantique. Les images de ces hommes et femmes amaigris, débarquant sur les côtes d’une Europe surprise, sont devenues la matière courante des journaux télévisés ?

 

Anecdotique pour certains, cette irruption de l’Afrique dans une Europe de plus en plus inquiète pour la préservation de ses équilibres est en réalité le signe annonciateur d’un Nouveau Monde dont Africains et Européens doivent tracer les contours. Massivement présente en Europe et de plus en plus désireuse de s’y rendre, la construction d’une nouvelle Afrique à côté d’une nouvelle Europe est sans doute le défi majeur auquel ne pourront se soustraire longtemps le berceau de l’humanité et le Vieux Continent.

Revenant aux relations entre Européens et Africains depuis la Haute Antiquité , André Julien Mbem, philosophe et romancier, démontre que des Africains et des Européens, dans une démarche qui peut être marginale, ont néanmoins toujours tenté de bâtir une relation différente de ce que furent l’esclavage et la colonisation. Les acquis de ces moments précieux du passé doivent donner à penser aux architectes d’une espérance commune plus que jamais nécessaire.

Fasciné par le prestige et la richesse économique, scientifique et culturelle de l’Egypte antique, l’auteur devrait s’interroger sur les rapports à l’autre, les rapports à la différence des dynasties pharaoniques qui ont traversé pendant plus de 4000 avant notre ère la scène tourmentée de l’Histoire. L’Egypte pharaonique s’est construite avec ses origines africaines et ses apports méditerranéens.

La profondeur et la richesse de son métissage humain et culturel se déclinent sous des aspects divers tout au long de son histoire. En 1974, les participants au colloque du Caire organisé par l’UNESCO pour la rédaction d’une Histoire générale de l’Afrique, après de longs débats, définissent la basse vallée du Nil comme une « véritable éponge » qui a absorbé peuples et cultures divers « durant plus de t


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