Historique du Club de MARSEILLE
entretien du Club de MARSEILLE
Projets Labellisés de Club de MARSEILLE
groupes travail Club de MARSEILLE
lettres Club de MARSEILLE
statuts CLUB de MARSEILLE
écrire au CLUB de MARSEILLE
inscription au CLUB de MARSEILLE
club
les liens du CLUB de MARSEILLE
Lettres précédentes ..

Novembre 2008 (N°65)

Sommaire :

ÉDITORIAL : Déclaration de l’Institut de la Méditerranée et du Cercle des économistes

VIE DU CLUB :

A - entretiens d’Averroès

B - Rendez-vous de la Méditerranée

C - DAWAFRIC

1 - ÉVÉNEMENTS

11 – Le Maghreb et la Méditerranée occidentale à l'époque ottomane

12 - MANIFESTATION - La Méditerranée à l’honneur

13 – Forum Femmes Méditerranée

2 - ÉCONOMIE

21 – Le développement économique du Sud de la Méditerranée tire celui de l’Europe

22 - Investissements Directs Etrangers en Méditerranée

23 - 1er Salon euro-méditerranéen de la micro-entreprise féminine à Strasbourg, Enda y participe

24 - UNION EUROPÉENNE •  Bruxelles veut son indépendance énergétique

25 - Grand port maritime de Marseille – Trafics à fin octobre 2008

26 - La région Meda peine à résorber sa crise RH

27 - Les Chinois vont gérer le port grec du Pirée

28 - Hubert Falco annonce, sur fond de crise, un assouplissement des règles d'utilisation des fonds européens

29 - L’Union pour la Méditerranée fera gagner un point de croissance à ses membres

29/1 – Lettre ANIMA

3 - GÉOPOLITIQUE

31 - Alger maintient le flou sur la révision constitutionnelle

32 - L'Espagne veut faire partie du G20

33 - Centre d’alerte aux tsunamis pour la méditerranée occidentale en France ? 

34 - Les pays de l'UE en voie d'accroître la capacité militaire européenne

35 - Différend entre Skopje et Athènes: la Macédoine s'adresse à la CIJ

36 – Algérie - Maroc: Le patron du FMI fait de la politique

37 - L'UE finance la réforme administrative du Maroc

4 - SOCIÉTÉ

41 – Un numéro de l'hebdomadaire français L'Express interdit au Maroc

42 - La BEI lance une initiative de réhabilitation des villes historiques en méditerranée

43 – Le nombre de "boat peoples"

44 - Euroméditerranée : SAS Suède obtient son permis de construire

45 – Moyen Atlas central: Forêts en péril

46 – Grenoble remporte le Palmarès santé d'Impact médecine

47 - Marseille : fermeture d'une mosquée

48 - Le Maroc offre sa main d’oeuvre à l’Espagne

49 - Des chantiers titanesques sont en cours dans la région. D'autres n'en sont encore qu'au stade des études

49/1 - Pour ou contre les gratte-ciel à Marseille?

49/2 – RSE PACA : La newsletter du développement durable au service des entreprises, des institutions et des associations.

5 – EUROMED

51 - L’UNION POUR LA MEDITERRANEE : Pour quoi faire et comment ?

52 - L'Union pour la Méditerranée peine à rentrer dans le vif du sujet

53 - L'Union pour la Méditerranée en difficulté

54 - Accord de compromis au sein de l'Union pour la Méditerranée

55 - Un site web dédié à la promotion du statut avancé`

56 - L'UPM sauvée des eaux

57 - L’Algérie s’est dite prête à participer activement à la mise en oeuvre concrète des projets de l’Union pour la Méditerranée.

58 – Union pour la Méditerranée (UPM)

59 - Union pour la Méditerranée : Luc CHATEL et Rachid Mohamed RACHID ont réuni les ministres de l’Industrie

59/1 - Les ministres euro-méditerranéens de l'emploi pour un cadre d'action privilégiant la dimension sociale

59/2 – Quelles perspectives pour l’Union Pour la Méditerranée

59/3 – Projet Archimed : Une délégation oranaise à Beyrouth

59/4 – Algérie - STRATéGIE INDUSTRIELLE UN FONDS CONSéQUENT POUR «L'INSTITUT DE LA COMPéTITIVITé»

59/5 - CONCRÉTISATION DE L’UPM

59/6 - "Dialogue euro-méditerranée: Bilan et perspectives"

59/7 - Union pour la Méditerranée: plus de 60 projets pour le "Plan solaire"

59/8 - L'UPM pour la création d'une plateforme commune en matière de santé

59/9 – SANTE - Euromed : nécessité de renforcer la dimension sanitaire de l'UPM

59/10 - Christian Estrosi élu président des villes Euromed

59/11 - L'avenir de l'Union pour la Méditerranée au centre d'un forum à Tanger

59/12 - Henri Guaino à la tête de la mission interministérielle de l'Union pour la Méditerranée

59/13 - L’UPM malgré la crise : Tanger, épicentre de l’Euro Méditerranée

6 – CULTURE

61 - Rencontre sur les états généraux de la culture en Méditerranée à Marseille

62 - Le patrimoine audiovisuel des pays méditerranéens bientôt sur le net

63 – Méditerranée. Marseille, place de la concorde  

64 - Les carnets d'architecture de la Méditerranée

65 – UNE MANIFESTATION QUI TOMBE À PIC

66 - « L’Orient-Le Jour » à Marseille : réflexion sur l’audiovisuel méditerranéen

67 - Un film palestinien lauréat du festival du cinéma méditerranéen de Rome

68 - Muselier chargé de créer un conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée

7 – HISTOIRE

71 - UN VESTIGE RELIGIEUX DE L’ANTIQUITÉ TARDIVE

72 - Une mosaïque du Ve siècle découverte sur un chantier

73 – Moulay Abdelaziz ou les prémices du modernisme au Maroc

74 - "Lingua Franca. Histoire d'une langue métisse en Méditerranée", de Jocelyne Dakhlia : l'esperanto disparu

75 - Emile Temime, défricheur de l’histoire de l’immigration

8 – SCIENCES & TECHNOLOGIES

81 - L’enseignement des sciences médicales en Algérie

82 - Le GPMM offrira la possibilité à des opérateurs d’implanter des centrales photovoltaïques

83 - Le Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM)

84 - Les préoccupations et les attentes des salariés de la région PACA en matière de formation professionnelle

85 – Le Plan Solaire Méditerranéen contre les défis énergétiques et climatiques 

86 – Algérie: Le ''Nakhoil'' remplacera-t-il le gazoil ?

87 - Des forces subcellulaires sculptent les tissus en développement

9 – OPINIONS

91 - Abus et dérives de la rénovation urbaine à Marseille

92 - Le combat des journalistes algériens

93 - Pour une Communauté méditerranéenne. Entre le temps de la colère des ilusions et de l'espoir

ANNEXE : Compte-rendu du salon DAWAFRIC 2008
 

ÉDITORIAL : Déclaration de l’Institut de la Méditerranée et du Cercle des économistes

25 NOVEMBER 2008

Les 4èmes Rendez-vous Economiques  de la Méditerranée se sont tenus à Marseille le 22 Novembre 2008. Ils ont conduit au constat suivant :

l’inadéquation tant dans les pays du Nord que dans ceux du Sud de la Méditerranée, des systèmes de formation  académiques et professionnels, et ceci à tous les niveaux du primaire au supérieur,  s’avère extrêmement pénalisante pour l’insertion des jeunes sur le marché du travail.

Ce diagnostic, rendu encore plus aigu du fait de la dégradation brutale de la situation économique mondiale, conduit  aux conclusions suivantes :

Le choc macro économiques que nous vivons fait que demain le Capital humain sera plus que le capital financier au centre d’un nouvel ordre économique mondial d’un new-deal planétaire, or cette crise est l’occasion unique pour l’Europe et les pays riverain de  la Méditerranée de rebondir, de redéployer leur capital vers les secteurs de demain porteurs d’un nouveau modèle de croissance

-     Il est urgent de coordonner la définition et de garantir, ensuite, pour tous, la maîtrise d’un même socle de base - maîtrise de la lecture, de l’écriture, des techniques de base de l’informatique, du calcul et d’une langue étrangère

-     Il est indispensable d’identifier les cinquante métiers d’avenir indispensables dans la région euro-med ainsi que les compétences liées  et de mettre en place un dispositif régional de mise à disposition de modules de formation et de formateurs.

-     Il est nécessaire de développer un Erasmus tant pour les universitaires que pour les étudiants de sciences dures et appliquées

-     Il faut enfin encourager la création de fonds spécialisés permettant la mobilisation de l’épargne privée pour les besoins éducatifs.

VIE DU CLUB :

A – Participation de 15 membres du Club aux entretiens d’Averroès

B – Participation de 30 membres du Club aux Rendez-vous de la Méditerranée

C – Participation au Salon DAWAFRIC des pharmaciens africains à Casablanca : voir l’annexe à la fin de cette lettre.

1 - ÉVÉNEMENTS

11 – Le Maghreb et la Méditerranée occidentale à l'époque ottomane

Colloque international organisé par l'IRCICA et l'IRHM, Rabat, 12-14 novembre 2009 Publié le jeudi 30 octobre 2008 par Delphine Cavallo

RÉSUMÉ

Ce congrès rassemblera des chercheurs, spécialistes de l’histoire du Maghreb et de la Méditerranée occidentale à l’époque ottomane, qui auront l’opportunité de dégager de nouvelles pistes de recherche et d’apprécier les résultats respectifs de leurs recherches sur les divers aspects du thème du congrès.

ANNONCE

L’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc (IRRHM, Rabat-Maroc), et le Centre de Recherches sur l’Histoire, les Arts et la Culture Islamiques (IRCICA, Istanbul, Turquie) opérant dans le cadre de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), organisent conjointement à Rabat-Maroc, du 12 au 14 novembre 2009, un congrès international sur : « Le Maghreb et la Méditerranée occidentale à l’époque ottomane ».

Ce congrès rassemblera des chercheurs, spécialistes de l’histoire du Maghreb et de la Méditerranée occidentale à l’époque ottomane, qui auront l’opportunité de dégager de  nouvelles pistes de recherche et d’apprécier les résultats respectifs de leurs recherches sur les divers aspects du thème du congrès.

L’université marocaine s’est intéressée à la présence ottomane au Maghreb et en Méditerranée occidentale, notamment, par l’organisation de plusieurs rencontres scientifiques :

- Le Maghreb à l’époque ottomane, Rabat 1992, publication de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat, 1995.

- Rencontre maroco-turque, Fès 1992.

- Les Ottomans et le monde méditerranéen, Rabat 2002, publication de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat, 2003.

- Les Ottomans au Maghreb à travers les archives locales et méditerranéennes, Rabat 2003, publication de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat, 2005.

De son côté, IRCICA a organisé, en partenariat avec d’autres institutions, une série de rencontres internationales sur les pays arabes à l’époque ottomane, notamment :

- Le savoir et l’éducation dans le monde ottoman, Istanbul, 1999.

- Bilad Es-sham (grande Syrie) à l’époque ottomane, Damas, 2005.

-  L’Egypte à l’époque ottomane, Le Caire, 2007.

En se basant sur les acquis de ces différentes rencontres, le congrès sur “Le Maghreb et la Méditerranée occidentale à l’époque ottomane”, se propose de scruter de nouvelles pistes dans le domaine des recherches ottomanes sur le Maghreb et la Méditerranée occidentale.  S’il reste vrai que le Maroc n’a jamais fait partie de l’espace politique ottoman, de même que la rive nord de la Méditerranée occidentale, néanmoins, la présence ottomane dans le reste du Maghreb, à des degrés qui diffèrent d’un pays à l’autre, avait un impact sur toute la Méditerranée occidentale.

Les thèmes proposés pour ce congrès sont les suivant :

I-   Etat de la recherche et questions méthodologiques dans les recherches ottomanes et méditerranéennes.

II-  Regards croisés : sources ottomanes, Maghrébines et européennes (historiographie, chroniques, récits de voyage, journaux, ...)

III- Dimensions de la présence ottomane au Maghreb et en Méditerranée occidentale :

Aspects socio-économiques (commerce et navigation ; vie urbaine et rurale …)

Aspects administratifs et institutionnels.

Aspects culturels (éducations, transmission du savoir, architecture…)

Aspects politiques et relationnels (relations triangulaires : Maroc-Maghreb ottoman-Europe).

Les langues de travail du congrès sont l’arabe, le turc, l’anglais et le français. La traduction simultanée sera assurée dans les langues de travail du congrès.

Une sélection de communications, revues et corrigées, fera l’objet d’une publication.

- 30 décembre 2008 : date limite d’envoi des titres et des résumés (en 250 mots) des communications.

-  15 septembre 2009 : réception des premières versions des communications, (afin d’engager les démarches nécessaires pour la réservation des billets d’avion).

-  11 novembre 2009 : accueil des participants.

-  12-14 novembre 2009 : congrès.

-  15 novembre 2009 : départ des participants.

Adresse d’envoi des propositions :

maghreb_ottomans@yahoo.fr

Le Comité Scientifique est composé de chercheurs marocains spécialistes de l’histoire de l’empire ottoman et du Maghreb à l’époque ottomane et comprend les professeurs :

Abderrahman EL MOUDDEN

Abderrahim BENHADDA

Abdelhafid TBAILI

12 - MANIFESTATION - La Méditerranée à l’honneur

Ecrit par Sonia Litaïem, le 14-11-2008

A l’occasion de la Présidence française de l’Union européenne et dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, les institutions françaises présentes à Rome fêtent le dialogue interculturel en Méditerranée à travers la Quinzaine del Mediterraneo, du 8 au 19 novembre 2008
 

Vendredi 7 novembre, l’Ambassadeur de France en Italie, Jean-Marc de La Sablière accueillait Frédéric Mitterrand, le nouveau directeur de l’Académie de France à Rome, Michel Gras, le directeur de l’Ecole française ainsi qu’Alexandre Morois, représentant de l’Ambassade de France près le Saint Siège pour présenter la Quinzaine del Mediterraneo. Cette manifestation vise la promotion des cultures et des relations euro-méditerranéennes, à travers une série de débats sur le thème Quale Mare Nostrum oggi et la participation au Medfilm Festival (le cinéma de la Méditerranée à Rome).

Rome, place centrale dans l’histoire culturelle de la Méditerranée
Ces rencontres culturelles s’inscrivent dans la continuité de la conférence ministérielle des 3 et 4 novembre dernier à Marseille au sujet du processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée. Selon Jean-Marc de la Sablière, ces deux rendez-vous ont "lancé une nouvelle dynamique politique dans les relations euro-méditerranéennes". L’Ambassadeur a également rappelé que c’est de Rome que fut lancé l’appel pour la Méditerranée en décembre 2007. "Il était donc légitime que soit organisée à Rome une manifestation pour approfondir et partager notre patrimoine commun que représente il Mare Nostrum". Frédéric Mitterrand et Michel Gras ont quant à eux insisté sur le rôle central de Rome dans l’histoire culturelle de la Méditerranée.

Conférences et cinéma au programme
Différentes manifestations culturelles se déroulent actuellement dans la capitale italienne. Le Medfilm Festival, du 8 au 16 novembre est accueilli à la Villa Medici. Cette année, le réalisateur égyptien Youssef Chahine est à l’honneur avec la projection de son dernier film, Le chaos (2002). La section « Le regard des autres » du Medfilm festival sera dédiée au cinéma français. La Villa Medici accueille également deux prix de cinéma. Le prix Eurimages Italia-Nuova Europa est dédié aux coproductions Eurimages dont les films partent à la découverte des Pays de l’est et de la Méditerranée. Le prix Italia nel cinema est quant à lui consacré aux jeunes talents italiens.

Au programme également plusieurs débats. Le Palais Farnèse a accueilli hier Maurice Aymard, historien et spécialiste du monde méditerranéen, Abdessalam Cheddadi, anthropologue et Predag Matvejevic, écrivain yougoslave et détenteur du prix français du meilleur livre européen pour parler de La circulation des hommes en Méditerranée, permanence et rupture. Mercredi 19 Novembre l’Ambassade de France près le Saint Siège accueillera un débat sur Le dialogue inter-religieux en Méditerranée avec la participation de Mgr. Henri Teissier, ancien Archevêque d’Alger, Joseph Maïla, spécialiste du Moyen Orient et Roberto Papini, Secrétaire Général de l’Institut International Jacques Maritain.
Sonia Litaïem (www.lepetitjournal.com - Rome) vendredi 14 Novembre 2008.

13 – Forum Femmes Méditerranée

Communiqué de presse L’actualité vient de nous rappeler la dure réalité : « dans la nuit du 4 au 5 novembre 2008, une jeune lycéenne de Toulon, a été violentée par sa propre mère et ses deux sœurs parce qu’elle refusait de se marier en Algérie avec un homme âgé de 30 ans alors qu’elle n’en a que 18 ». Les coupables ont été laissées en liberté banalisant ainsi les violences commises au nom des traditions.

Nous demandons à Rachida DATI, Garde des Sceaux, de réagir immédiatement et de faire appliquer les lois de la République française qui garantissent aux jeunes filles le libre choix de leur conjoint et la libre disposition de leurs corps.

Un film « L’été de Noura », relatant une histoire semblable, sera projeté lors de la Deuxième Réunion Nationale des Associations Françaises de Promotion des Droits des Femmes Migrantes qui se tiendra à l'Hôtel de Région Provence Alpes Côte d'Azur le vendredi 28 novembre 2008 de 9h30 à 17h30 . En effet, Marseille accueille, cette rencontre organisée par le Forum Femmes Méditerranée en partenariat avec la Coordination Française du Lobby Européen des Femmes (C.L.E.F) et le Lobby Européen des Femmes (LEF) et la participation de l’AFEM (Association des Femmes de l’Europe Méridionale). Marseille avait déjà accueilli, le lundi 10 septembre 2007, la Première Réunion Nationale des Associations Françaises de Promotion des Droits des Femmes Migrantes, pour rendre compte du séminaire européen des 19, 20 et 21 janvier 2007, « Mêmes droits, même voix - Les femmes migrantes dans l'Union européenne » organisé à Bruxelles par le Lobby Européen des Femmes.

LES RECOMMANDATIONS DES FEMMES MIGRANTES EN EUROPE
v          Garantir un statut juridique indépendant en tant que droit individuel ;
v          Garantir la protection contre les mutilations génitales féminines
v          Rejeter le relativisme culturel pour justifier toutes les formes de violence envers les femmes ;
v          Garantir le droit du travail et éradiquer toutes les formes de discrimination dans le domaine de l’emploi ;
v          Assurer la reconnaissance légale et la protection juridique des personnes travaillant dans le domaine des soins aux personnes dépendantes
v          Adopter et ratifier la Convention de l’ONU sur les droits des travailleurs (ses) migrant (es) ;
v          Faciliter l’accès à la citoyenneté européenne ;
v          Renforcer la mise en valeur du potentiel des organisations de femmes migrantes au niveau de la base ;
v          Développer un partenariat et la coopération avec les pays d’origine.
La France a fait du thème des migrations l’une des priorités de la présidence française de l’Union européenne du second semestre 2008.
Les 15 et 16 octobre 2008, le Conseil européen s’est réuni à Bruxelles et a adopté un « Pacte Européen sur l’Immigration et l’Asile » qui sera commenté par la CIMADE en introduction de cette rencontre.
Il est grand temps que la question des migrations et du développement soit réellement pensée sous l’angle des intérêts mutuels (ceux des pays d’origine, des pays de transit, des pays d’accueil et surtout, ceux des migrants eux-mêmes, et notamment ceux des femmes).
Nous vous invitons à assister, nombreux et nombreuses à la Deuxième Réunion Nationales des Femmes Migrantes le vendredi 28 novembre 2008 à Marseille pour remettre au coeur de l’actualité politique les droits des femmes migrantes et leur structuration en réseau européen. Il est plus que jamais nécessaire de mutualiser les compétences et ressources des structures qui agissent pour les rendre visibles et défendent leur place dans la société : qu’on leur accorde enfin respect, égalité et dignité ! 
Inscription auprès de Forum Femmes Méditerranée
Contacts :
Forum Femmes Méditerranée, 74 rue Longue des Capucins, 13001 Marseille, Tèl : +33.4.91.91.14.89 ffm13@wanadoo.fr, www.femmes-med.org

Esther FOUCHIER Présidente du Forum Femmes Méditerranée  74 rue Longue des Capucins  13001 Marseille  Tél: 04 91 91 14 89
Site Internet:
www.femmes-med.org 

2 - ÉCONOMIE

21 –     Le développement économique du Sud de la Méditerranée tire celui de l’Europe  

Le vice-président de la BEI : Propos recueillis parAmel Belhadj Ali

La Banque européenne d’Investissement (BEI) est très présente en Tunisie par le soutien qu’elle apporte à de grands projets tels celui de Taparura à Sfax, par l’accord de prêts pour le développement de l’infrastructure routière et dont le dernier s’élève à 110 millions d’Euros mais également par la mise en place de lignes de financements en direction des PME.
La BEI est également très présente en Méditerranée et dans le Maghreb.
Entretien avec Philippe de Fontaine Vive vice-président de la BEI qui, de passage à Tunis lors du Forum des Young Mediterranean leaders, a bien voulu nous éclairer sur la politique d’investissement de la Banque européenne de Développement au Maghreb.

Quels sont les secteurs économiques les plus soutenus par la Banque européenne (BEI) d’Investissement au Maghreb ?
Les financements vont tout d’abord vers les secteurs du Transport, de l’énergie et les PME via les lignes de crédits que nous avons mis en place pour soutenir le tissu entrepreunerial.
Comment peut-on se mobiliser économiquement pour construire une Méditerranée et par quels moyens pourrait se traduire cette mobilisation ?
Je peux vous donner un exemple concret : aujourd’hui nous entendons les jeunes dirigeants soulever les problèmes des blocages qui existent au niveau de l’exportation ou de l’investissement entre les pays méditerranéens. Je pense que ce type de message doit être porté au niveau politique et appeler à ce que les instances responsables fassent ce qu’il faut pour légiférer et assainir les difficultés dans le but de donner un véritable sens à la Méditerranée. L’une des priorités de l’Union pour la Méditerranée, est le plan solaire. Dans le Sud, il y a un soleil dont on ne fait pratiquement rien. Nous avons deux expériences pilotes, une au Maroc et l’autre en Egypte uniques, alors que c’est une ressource naturelle qui permettrait d’améliorer la compétitivité de la Méditerranée.
Vous avez déclaré que la Méditerranée est un moteur de croissance beaucoup plus important que l’Inde et la Chine pour l’Europe ? 
Aujourd’hui, le Sud de la Méditerranée se situe à une moyenne de taux de croissance de l’ordre de 5% alors que la moyenne de croissance en Europe est de l’ordre de 2 à 2,5. Quel est le constat ? C’est que le développement économique du Sud de la Méditerranée tire le développement économique de l’Europe, c’est ce que je veux dire par moteur de croissance.
Pourquoi je pense que les pays méditerranéens sont plus importants pour nous Européens que la Chine ou l’Inde ? C’est parce que dans ces pays, les investissements viennent du monde entier. Ils sont fondamentalement domestiques voir voisins. Ce ne sont pas les Européens qui sont les premiers bénéficiaires de la Chine ou de l’Inde alors que les premiers bénéficiaires et de très loin du développement économique du Maghreb et de la Méditerranée, de façon générale, ce sont les Européens.
Dans l’ombre de la crise financière, incontournable, comment la politique de la BEI se redéploiera en Méditerranée ?
En Méditerranée, les secteurs financiers et banquiers ont été moins touchés que les secteurs financiers et bancaires américains dont les produits sont plus sophistiqués. Pour l’instant, nous souffrons moins que les banques américaines. Le risque pour la Méditerranée est moins dans la crise financière que dans l’éventuelle récession de l’économie réelle. C’est ce que nous devons anticiper et nous pouvons le faire en mettant en place de nouvelles stratégies pour dynamiser la croissance et continuer à investir en Méditerranée pour stimuler les économies des pays du Sud.
Le soutien aux investissements accordé à la Turquie est 10 fois plus important que celui accordé aux pays maghrébins. Ne pensez-vous pas qu’il existe un certain déséquilibre à ce niveau ?
Il ne m’appartient pas de juger si le fait d’investir en Turquie beaucoup plus que dans les pays du Maghreb est juste ou pas. Moi je suis le banquier qui met en œuvre les instructions politiques de l’Union européenne. Le mandat que nouas avons reçu soutenir l’investissement dans les neuf pays du Sud de la Méditerranée, c’est de passer de 2007 à 2013 à un niveau de financement qui varie entre 1,6 milliards d’euros à plus de 2 milliards d’euros par an. C’est un mandat politique qui nous a été donné et qui sera réexaminé en 2010 par l’Union européenne.
La Turquie est un pays en cours d’accession à l’Europe, il ne fait pas partie des neuf pays dont je viens de parler. Un processus juridique a été lancé pour son adhésion et on est en train de négocier, chapitre par chapitre, secteur par secteur les modalités de son appartenance à la CEE et la mise aux normes de l’économie turque à l’économie européenne. Donc le cheminement de la Turquie vers l’Union européenne comme ce qui s’est passé dans le cheminement de tous les Etats au nombre de 21 qui sont devenus européens permet à la BEI d’intervenir plus intensément, il n’y a pas de plafond de soutien à l’économie pour les pays qui accèdent à l’Europe.
Est-ce que la politique de soutien au développement au Maghreb a changé suite aux nouveaux adhérents à l’Europe ?
Il n’y a aucune compétition entre les nouveaux Etats membres européens et les pays maghrébins puisque ces Etats sont dans nos activités au sein de l’Union européenne et les pays maghrébins sont au sein de nos activités sur un autre voler. Le budget prévu pour les pays du Sud de la Méditerranée, comme je l’ai déjà déclaré, doit représenter un peu plus de deux milliards d’Euros à l’horizon de 2013. Donc, nouveaux et anciens pays ne sont pas en compétition sur les mêmes financements.
Est-ce qu’en finançant un projet, la BEI a son mot à dire lorsqu’il s’agit de juger de son efficience et de sa rentabilité et ses répercussions sur toute la région ? Surtout quand il s’agit de projets semblables ?
Quand nous finançons un projet, nous ne le finançons pas par rapport à un pays, nous le finançons par rapport à sa rentabilité économique et sociale. Si chacun des pays investi sur les mêmes secteurs, il réduit la rentabilité économique et sociale de son projet. Dans un secteur comme celui des ports, j’ai lancé une étude qui devrait être finalisée l’année prochaine pour que chacun des pays maghrébins se rende compte de la dimension de ses opportunités. Bien évidemment, c’est au pays lui-même de décider de ce qu’il doit nous présenter comme projet mais si tous les pays nous soumettent le même, il y a risque pour qu’aucun projet ne soit rentable.

22 - Investissements Directs Etrangers en Méditerranée

Résistance en dépit de la crise 06/11/2008

Au regard du rapport 2008 sur l’investissement, édité par la CNUCED, la Méditerranée a consolidé son attractivité en tant que site d’Investissement Direct Etranger (IDE). Et, bien que l’on ait enregistré un léger recul des IDE en général, ceux destinés aux partenaires méditerranéens de l’Union Européenne (UE), sont restés conséquents.

Le flux des Investissements Directs Etrangers (IDE), destiné à la Méditerranée n’a représenté en 2007, que 3,15% des IDE dans le monde, contre 4,3%, en 2006 (hors Libye). Aussi, la Méditerranée est-elle repassée sous la barre des 4%, ce qui correspond d’ailleurs, à son poids démographique relatif. Néanmoins, à la lumière de la crise financière dont nul ne peut, aujourd’hui, mesurer l’impact, la crainte que les IDE régressent davantage dans la zone, est omniprésent. Mais, selon le rapport de la CNUCED et le réseau ANIMA , cette crainte devrait être atténuée, et largement. Selon les deux organismes, l’attractivité de la Méditerranée se consolidera davantage.

Et, pourtant, on ne s’attend pas, en tous cas en 2008 et dans l’immédiat, à une reprise des IDE, ralentissement de la croissance économique mondiale oblige ! Les pays méditerranéens continueraient à résister tout comme ils l’ont fait en 2007. En effet, les prévisions de la CNUCED tablent sur une baisse globale des IDE de l’ordre de 10%. Mais, les pays de la Méditerranée continueraient à bénéficier du repli des Fonds souverains et investisseurs du Golfe sur leur voisinage méditerranéen, avec pour filières phares, le tourisme, l’agroalimentaire, l’énergie et les industries extractives.

En effet, selon le premier organisme, une enquête annuelle sur les perspectives 2008/2010 en matière d’IDE dans le monde, confirme une tendance rapide à l’internationale des multinationales. En d’autres termes, les multinationales poursuivront, au cours des trois prochaines années, la répartition des ventes, outils de production, répartition de leurs mains d’œuvre. D’ailleurs, 75% des dirigeants interrogés dans le cadre de l’enquête, n’ont pas l’intention de changer leurs projets en Afrique du Nord sur la période 2008/2010. Mieux encore, environ 20% pensent augmenter modérément leurs investissements dans cette région et 3% préparent des augmentations importantes.

Quant au second organisme, le réseau ANIMA, l’Observatoire MIPO (Mediterranean Investissement projects Observatory), il a déjà recensé 565 projets d’investissements étrangers pour l’année 2008. A rappeler que le MIPO constitue une base de données qui évalue, depuis 2002, toutes les annonces de projets d’IDE dans les pays méditerranéens, y compris la Turquie, Chypre, Malte et la Libye. Les secteurs attractifs des IDE - il s’agit notamment des indétrônables, soit l’immobilier, l’énergie, le tourisme et les services financiers – ont trouvé depuis peu des challengers de taille, à savoir les secteurs de la métallurgie, des logiciels, des services informatiques et des composantes automobiles… Des niches sont à surveiller, comme les hôpitaux privés (notamment en Tunisie, en Turquie et en Algérie), et la Recherche&Développement…

Pour les tendances des IDE 2008, le rapport de la CNUCED souligne que chaque pays saura tirer son épingle du jeu, chacun mettant à profit ce qu’il a de mieux. Si le Maroc est placé sous le signe de « l’attractivité des services », l’Algérie est sous le signe de d’une belle énergie. La Libye est en plein réveil. Par contre, la Tunisie est "dans la fièvre des grands projets", l’Egypte vole de record en record. Israël est dans la tendance "sourcing technologique". La Syrie retrouve sa puissance industrielle. La Jordanie consolide ses performances, alors qu’en même temps, la Turquie bénéficiera de l’intégration à l’Union Européenne. Les petits pays tels que le Liban, Chypre et Malte auront de grands projets.

En attendant peut-être l’orage de la crise financière, la croissance enregistrera cela va sans dire, un ralentissement qui influera certainement sur le flux des IDE. En tout état de cause, le rapport de la CNUCED estime à 10% le recul des IDE, dans le monde en 2008. Néanmoins, et toujours selon le même rapport, les pays méditerranéens pourraient bien résister en 2008, tout comme c’était le cas, en 2007, grâce notamment aux pressions compétitives accrues du côté des entreprises européennes, avec accélération du redéploiement des chaînes de valeur, "near-shoring", la recherche de nouveaux gisements de croissance sur des marchés plus dynamiques…

Plus encore, les pays de la Méditerranée bénéficieraient davantage d’une logique d’intégration régionale, notamment l’Euro-Med, de la volatilité des coûts de transport, des chaînes logistiques à risques avec l’Asie et du retour des Investisseurs vers des marchés connus, en l’occurrence en Méditerranée.

Insaf. B

23 - 1er Salon euro-méditerranéen de la micro-entreprise féminine à Strasbourg, Enda y participe

Le 1er Salon euro-méditerranéen de la Micro-Entreprise Féminine aura lieu à Strasbourg le 12 novembre dans le cadre des Journées européennes du développement 2008. Cet événement est initié et piloté par BATIK International en collaboration avec ses partenaires de la rive Sud de la Méditerranée : ENDA-Inter-arabe (Tunisie), Bnet Fatma N’Soumer (Algérie), EACD (Egypte), Al Majmoua (Liban), AMSSF (Maroc), PMDI (territoires palestiniens), et KEDEV (Turquie).

55 micro-entrepreneuses tunisiennes, algériennes, égyptiennes, libanaises, marocaines, palestiniennes, et turques participeront à cette manifestation. Ce salon permettra à ces femmes d'accéder à des réseaux de distribution plus larges, et leur donnera la possibilité de profiter de la manne de la mondialisation au niveau des échanges commerciaux. Leur entrée sur le marché européen sera le coup d’accélérateur pour l'essor de leur micro-entreprise et renforcera leur sentiment d’appartenance à l'espace euro-méditerranéen. 

Ce salon défend l'idée d'un commerce équitable fondé sur le dialogue, la transparence et le respect. Il vise à offrir de meilleures conditions d’échanges aux artisanes et garantir leurs droits en tant que productrices. Les secteurs d’activités concernés par le Salon sont la couture, broderie, bijouterie, tissage, accessoires, poterie, céramique, cuir, produits agroalimentaire. 

A noter que la participation d'Enda interarabe a été soutenue par le FAMEX.


                         A.B.A.

24 - UNION EUROPÉENNE •  Bruxelles veut son indépendance énergétique

Au moment où le sommet UE-Russie s'ouvre à Nice, la Commission européenne propose d'unifier les réseaux électriques et de construire de nouveaux gazoducs dans le but à peine voilé de réduire la dépendance de l'Union vis-à-vis de Moscou.

La création d'un superréseau énergétique pour protéger l'Europe de la menace d'un étranglement russe devait être annoncée le 13 novembre. Le projet, tel qu'il apparaît dans un document de la Commission européenne, s'appuierait principalement sur de nouveaux câbles reliant les éoliennes de la mer du Nord et sur un système rassemblant les différents réseaux électriques de la région baltique et des pays riverains de la Méditerranée. Les membres de l'UE devraient également être sollicités pour financer au moins deux gazoducs ambitieux afin d'importer du gaz d'Asie centrale et d'Afrique. La mise en place d'un système communautaire qui permettrait aux pays de l'Union de partager leurs réserves si la Russie coupait les robinets est par ailleurs envisagée. Les experts estiment que ces deux projets coûteraient des milliards d'euros.

Le plan de sécurité énergétique de l'UE rappelle que l'Europe importe 61 % de son gaz, un chiffre qui, selon les projections, devrait atteindre 73 % d'ici 2020. La Russie vend à l'Union environ 40 % de ce total, et fournit intégralement plusieurs de ses membres. Ces propositions sont formulées à la veille du sommet UE-Russie en France, qui a pour objectif de rouvrir le dialogue sur un accord qui couvrirait les relations économiques et énergétiques, après la crise suscitée par la guerre en Géorgie cet été. L'Europe doit faire "les premiers pas pour rompre le cycle d'une consommation d'énergie en expansion, d'importations en hausse et d'exportations croissantes de richesses créées dans l'UE pour payer les producteurs d'énergie", explique le document de la Commission. Sans faire précisément référence à la Russie, le texte ajoute : "Les réserves restantes et les capacités de production se trouvent de plus en plus concentrées entre les mains de quelques-uns. En ce qui concerne l'UE, cela est particulièrement inquiétant dans le secteur gazier, où un certain nombre d'Etats membres sont totalement dépendants d'un seul fournisseur. Des incidents politiques dans des pays fournisseurs ou de transit, des accidents ou des catastrophes naturelles […] rappellent à l'UE la vulnérabilité de ses sources d'énergie immédiates."

Londres soutient la première étape du projet de superréseau, qui vise à relier toutes les éoliennes de la mer du Nord. Le système concentrera l'électricité sur un site centralisé à partir des eaux de plusieurs pays, dont les Pays-Bas, l'Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni. Les partisans du projet affirment que chaque pays sera ainsi moins dépendant des conditions météorologiques locales pour l'énergie renouvelable, le but étant de remplacer les hydrocarbures russes. Des connexions de même type devraient être proposées pour la région baltique et la Méditerranée, avec pour objectif à long terme un unique réseau européen. Pour y parvenir, il faudra construire un gazoduc méridional, afin de transporter le gaz d'Azerbaïdjan, et un gazoduc transsaharien pour le gaz du Nigeria. Mais l'UE se heurte à la rude concurrence de Gazprom, l'énorme conglomérat gazier russe, déjà occupé à négocier avec ces deux pays la livraison de gaz pour des projets rivaux.

Toutes ces mesures correspondent aux intentions de l'UE, qui souhaite accroître son rendement énergétique de 20 % d'ici 2020, réduire ses émissions de dioxyde de carbone de 20 % et que 20 % de son énergie provienne de sources renouvelables, ce que l'on appelle "l"objectif 20-20-20". La Commission européenne va mettre l'accent sur le caractère crucial des progrès à réaliser dans le domaine de la sécurité énergétique, à cause de la domination russe et des incertitudes économiques entourant les importations. "Ce travail constitue un élément clé de la réaction de l'UE à la crise financière actuelle et devrait donc s'accélérer", peut-on lire dans le document qui accompagne le projet.

David Charter The Times

25 - Grand port maritime de Marseille – Trafics à fin octobre 2008

Cumul annuel : 81,64 millions de tonnes (+2% par rapport à 2007)

Octobre 2008 : 8,82 millions de tonnes (82% par rapport à octobre 2007)

A la fin du mois d’octobre, le trafic du port de Marseille Fos gagne encore un point de croissance annuelle. Les hydrocarbures, vracs solides et vracs liquides confortent leur progression par rapport à 2007. Les marchandises diverses affichent toujours une baisse, conteneurs et produits sidérurgiques semblant subir les 1ère retombées de la crise mondiale. Grâce aux croisières, les trafics de passagers retrouvent leur niveau de 2007.

Marchandises diverses : En octobre, les 1er effets de la crise mondiale semblent prendre le relai des mouvements sociaux. L’activité du terminal à conteneurs de Fos baisse de 20% en octobre à l’image d’autres ports mondiaux comme Shanghai (-8% en septembre 2008). Les sorties mensuelles de marchandises sidérurgiques chutent également de 20% en octobre. Seul le roulant concentré à Marseille résiste encore à la baisse généralisée des trafics de marchandises.


Pour que ce journal soit le vôtre et réellement d’informations, faites nous parvenir toutes les brèves que vous souhaitez voir diffuser.

Les autres lettres..

Novembre 2010
Octobre 2010
Décembre 2009
Juin 2009
Janvier 2009
Janvier 2009
Décembre 2008
Novembre 2008
Octobre 2008
Septembre 2008
Aoùt 2008
Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007
Septembre 2007
Aoùt 2007
Juillet 2007
Juin 2007
Mai 2007
Avril 2007